Les super pouvoirs du cerveau humain pour innover – Brain’s SuperPower to innovate

🧠Notre cerveau nous sert aujourd’hui à des tâches qui n’existaient pas il y a 6000 ans, et aujourd’hui le cerveau d’un bébé est tel que celui d’un bébé il y a 6000 ans.

🌏Pourtant le monde a évolué. 
Beaucoup.

🧐Alors comment fait notre cerveau pour s’adapter et innover face à des situations complexes ?

Crédit Photo : A Grisard

Selon Lionel Naccache, neurologue, spécialiste des neurosciences, les stratégies adaptatives du cerveau sont multiples : le recyclage neuronal, la plasticité cérébrale, la motivation, les croyances, les ingrédients de la prise de décision, la relativité, l’attention.

Selon l’Approche Neurocognitive et Comportementale développée par Jacques Fradin, l’innovation est sous-tendue par la gouvernance adaptative, dans laquelle les 6 étapes clefs sont

  1. la curiosité,
  2. l’acceptation,
  3. la nuance,
  4. la relativité,
  5. la réflexion logique, et
  6. l’opinion personnelle.

Alors, dans votre quotidien de direction d’entreprise, de manager ou de leader, comment identifiez-vous vos ressources face aux sujets complexes, qui nécessitent d’activer le « think out of the box », ou encore la créativité pour trouver des nouvelles solutions à des situations inédites ?

Quels moyens vous donnez-vous pour développer ces processus de créativité ?

Les points clefs de la conférence de Lionel Naccache sont :

🪢 le recyclage neuronal

Le cerveau utilise des zones non prévues initialement, à l’échelle du développement de l’espèce humaine, pour une nouvelle tâche. Par exemple la lecture : la zone qui est recyclée est celle de la vision qui reconnait un animal quel que soit l’angle de vue, et on entraine notre cerveau à distinguer les différences visuelles, comme b et d ; autre exemple : le vocabulaire de la douleur corporelle est recyclée pour décrire l’exclusion sociale ‘j’ai été touchée, ça m’a fait mal que tu me rejètes…’

🧠 la plasticité cérébrale

Le cerveau développe une zone pour une tâche particulière. Par exemple, le cerveau des taxis qui développe beaucoup plus la zone qui sert au repérage spacial, ce qui a été démontré par une étude, avant l’usage des GPS 😉

la motivation

Ce qui fait agir -se mettre en mouvement-, voire se dépasser, via le neurotransmetteur la dopamine

💭 les croyances

L’effet placébo a des effets qui vont dans le sens des croyances de l’individu, sans principe actif.

🤔 la prise de décision

Damasio, dans « L’erreur de Descartes », montre que la prise de décision est soutenue par l’analyse rationnelle ET un fonctionnement émotionnel équilibré. S’il manque l’un de deux, la prise de décision complexe est altérée.

🌈 la relativité 

La perception du monde est une construction, ainsi voir différemment change le monde. Par exemple, la rétine comporte cônes au centre et bâtonnets en périphérie et seuls les cônes captent la couleur. Or nous voyons en couleur tout le champ visuel. Le reste est créé par notre cerveau

🎯 l’attention

Dans une expérience, deux équipes habillées en blanc et en noir se font des passes de ballon. Si on compte les passes de l’équipe blanche, le cerveau occulte le reste. Le cerveau est focalisé sur l’équipe blanche.

Ainsi, le « think out of the box » est une façon de jouer sur notre compréhension du problème et notre perception de la réalité, pour imaginer autre chose.

Enfin, le sens est subjectif, et le cerveau crée une histoire pour justifier une prise de décision a postériori.

Les recherches sur l’innovation et la créativité ont identifié 4 étapes :

  1. phase de préparation avec un focus de l’attention et de la conscience
  2. phase d’incubation : on arrête de réfléchir, on passe à autre chose, on va marcher, dormir… c’est une période non consciente, non focalisée sur l’innovation
  3. phase d’illumination : prise de conscience du produit de la phase 2, guidée par la phase 1
  4. phase de vérification : où on éprouve ce qui a été trouvé

Sources

Thinking fast and slow Daniel Kahneman
L’Approche Neurocognitive et Comportementale – Jacques Fradin

How does time management rule your days? – Comment la gestion du temps règle-t-elle votre journée ?

Article en français ci-dessous

Photo credit : A Grisard

« Je n’ai pas le temps »

Ou comme le Lapin d’Alice au pays des merveilles, « Je suis en retard en retard en retard pour un rendez-vous important ! Pas le temps de dire bonjour, au revoir, je suis en retard, en retard, en retard. »

Combien de fois par jour, entendez-vous ce type de phrase dans votre tête, ou de votre équipe ?

Crédit Photo : A Grisard

La réalité est que nous avons 24 heures par jour !

Tout ce que nous pouvons changer et notre perception du temps et notre gestion du temps.

Notre relation, au temps est un élément crucial dans notre vie professionnelle. et personnelle.
Cette question de la pression du temps émerge dans les discussions, avec quasiment tous mes clients, qu’il soient managers, CEOs, Coachs ou en Equipe… Notamment via l’observation que les urgences, tâches opérationnelles, boîte mail qui déborde, emplois du temps envahis, prive les leaders de moments pour penser se poser et réfléchir.
Alors que paradoxalement ces moments, lorsque vous ralentissez, pensez, vous posez, réfléchissez, sont cruciaux pour être un leader performant ou une équipe performante. 
En d’autres termes, prendre le temps de se poser penser et réfléchir vous fait gagner du temps…, après coup.

Notre connexion au temps est inévitable, car nous sommes des organismes vivants, sur une planète vivante, avec des cycles : jour et nuit, semaine, saison, année, naissance et mort etc….

Et il y a une différence entre le temps rationnel et notre sensation du temps.

Comment articulez-vous votre relation aux différents temps, le temps rationnel et le temps ressenti ?

Le temps rationnel est celui qui peut être mesuré par une horloge, ou un chronomètre, et les humains se sont mis d’accord sur une façon unifiée de le mesurer : le système international de mesure du temps.

La sensation du temps est le temps que vous ressentez dans votre corps, et qui vous dit sans regarder une horloge quelle heure il est, ou par exemple combien de minutes il reste dans un rendez-vous.

Notre sensation du temps est altérée par les notifications des appareils, qui nous connectent, au temps rationnel, et « saucissonne » notre perception et notre attention.

En plus de cela, lorsque nous sommes dans l’état de FLOW, nous ressentons du plaisir, nous sommes connectés à l’instant, avec un esprit hautement créatif, une fluidité mentale à haut niveau, et une connexion à l’harmonie ou à ce qui nous nourrit profondément et naturellement.

Dans cet état de FLOW, le temps semble s’étendre de manière irrationnelle.

Et lorsque nous quittons cet état, nous pouvons nous dire « quelle heure est-il, au fait ? » en nous reconnectant au temps rationnel.

Voici quelques questions exploratoires :

  • Quelle sont vos dernières expériences d’une heure qui est passée en cinq minutes ?
  • Ou d’une heure ressentie comme durant une journée ?
  • Quels sont les ingrédients de ces moments ?
  • Dans votre journée pleine de rendez-vous, appels, liste de choses à faire, e-mail, etc… comment pouvez-vous faire de la place pour ces moments précieux de FLOW, pendant lesquelles votre performance est à son optimum ?
  • Comment allez-vous poser des limites, pour « perdre du temps », de sorte d’en gagner après coup ?

Les étapes pour augmenter votre performance en gestion du temps sont : 

  • Trouvez vos réponses aux questions ci-dessus,
  • Devenez conscient de la puissance de la gestion du temps, à travers votre propre expérience,
  • Devenez conscient des culs-de-sac de la gestion du temps
  • Imaginez des nouvelles stratégies pour jouer différemment avec le temps
  • Entraînez-vous
  • Entraînez-vous encore
  • Célébrez quotidiennement les différences amenées par vos nouvelles stratégies

60 minutes to celebrate as a team – 60 minutes pour célébrer en Equipe

article en français ci-dessous

You have 60 minutes with your Team

Vous avez 60 minutes pour votre équipe

Réunissez votre équipe.
Le temps de cet exercice dépend du nombre de membres de l’équipe.

  • Phase 1

Demandez à chacun d’écrire sur des Post-It ce qu’il apprécie chez au moins 3 de ses collègues.
En cercle, chacun reçoit tour à tour les mots de ses collègues, en goutant pleinement leur saveur, en silence.

  • Phase 2

Même processus, en commençant par « En 2023, je t’invite à faire plus… »

  • Phase 3

Demandez à chacun d’écrire sur un Post-It ce qu’il apprécie dans l’équipe.
Chacun vient poser son Post-It sur un tableau pour l’équipe, et annonce à voix haute ce qu’il a écrit.

  • Phase 4

Dans le temps restant : comment allez-vous, ensemble, ancrer ce qui a émergé ?

10 minutes to celebrate – 10 minutes pour célébrer

article en français ci-dessous

Vous avez 10 minutes devant vous – You have 10 minutes for yourself

  • Phase 1

Installez-vous avec une feuille de papier et un stylo -le matériel est important, car il permet de bénéficier des meilleures connexions cérébrales ! -.
Déclenchez un minuteur pour 4 minutes.
Ecrivez, en continu, tel que cela vient -sans vous relire ni corriger l’orthographe-, en commençant par « Je célèbre en 2022… »
Quand le minuteur sonne, finissez juste votre phrase.
Ensuite pendant 1 minute, fermez les yeux, ressentez votre état intérieur, puis entourez les 3 mots les plus importants pour vous.

  • Phase 2

Même processus, en commençant par « En 2023, j’ai envie de… »
En 30 secondes ressentez votre état intérieur et entourez les 3 mots qui émergent.

  • Phase 3

En 30′, écrivez une phrase avec les 6 mots que vous avez entourés.
Gardez cette phrase pour cheminer avec en 2023, et jusqu’aux prochaines 10 minutes que vous vous consacrerez.

60 minutes pour célébrer – 60 minutes to celebrate

Article en français ci-dessous

Vous avez 60 minutes pour vous-même – You have 60 minutes for yourself

  • Phase 1

Installez-vous avec plusieurs feuilles de papier et un stylo -le matériel est important, car il permet de bénéficier des meilleures connexions cérébrales ! -.
Déclenchez un minuteur pour 20 minutes.
Ecrivez, au recto des feuilles, en continu, tel que cela vient -sans vous relire ni corriger l’orthographe-, en commençant par « En cette fin de 2022, je célèbre… »
Quand le minuteur sonne, finissez juste votre phrase.
Ensuite pendant 1 minute, fermez les yeux, ressentez votre état intérieur, puis entourez les 3 mots les plus importants pour vous.

  • Phase 2

Même processus, en commençant par « En 2023, j’ai envie de… »
En 1′ ressentez votre état intérieur et entourez les 3 mots qui émergent.

  • Phase 3

En 1′, écrivez une phrase avec les 6 mots que vous avez entourés.

  • Phase 4

Dans le temps restant : comment allez-vous ancrer ce qui a émergé ?

Coaches’ competencies according to ICF and EMCC – Les compétences des Coachs selon ICF et EMCC

Les références sources ICF et EMCC sont en lien en bas d’article.

Cet article vient compléter les articles :

Les coachs professionnels travaillent à partir de qui ils sont.

I coach as I am – Je coache comme je suis

Cette réalité est tout à fait fondamentale.
Les outils des coachs sont également essentiels.
Pour autant, c’est surtout la façon dont ils sont utilisés qui a un impact. Et la variété dont dispose le coach, permet de sortir de l’adage « pour un marteau, tout est clou ».

Ainsi, les référentiels des compétences des coachs professionnels permettent d’évaluer les compétences sur des critères explicites et partagés.
Ce sont également des référentiels qui permettent au coach de mesurer sa progression dans sa professionnalisation et sa capacité à accompagner des situations de coaching de complexité croissante.
Ces capacités du coach sont également en lien avec son propre développement, au sens du développement de l’adulte.

Les deux associations professionnelles des coachs ICF et EMCC ont écrit des référentiels, qui, s’ils présentent des différences, sont également très cohérents.
Par ailleurs, le référentiel ICF a été réécrit en 2020, afin d’être en meilleure adéquation avec les résultats des recherches menées par l’association.

cliquez vers le Référentiel des 8 compétences ICF
cliquez vers le Référentiel des 8 compétences EMCC

Vous êtes coach ?
Comment vous appropriez-vous ces compétences, pour les vivre au quotidien ?

Vous êtes client ou acheteur de coaching ?
Comment ces compétences résonnent-elles dans votre choix ?


This article completes these previous articles:


Sources

ICF coaches competencies

EMCC coaches competencies

Coaching & Qualité – Coaching & Quality

Comment choisir un coach ?

Un précédent article faisait le point sur le choix du coach, du point de vue du bénéficiaire du coaching. Ici, nous nous interrogeons sur le choix du coach, du point de vue de l’acheteur du coaching.

L’acheteur est par exemple un responsable des ressources humaines, un directeur ou une directrice de service/département/entreprise qui dispose du budget afférent, un ou une responsable de formation, qui construit un parcours de formation, incluant du coaching.

Face à un besoin de coaching identifié, comment choisir le ou les coachs ? Afin que leur prestation corresponde au besoin de l’entreprise ?

Pour prendre un parallèle, lorsque vous achetez un yaourt, vous vous attendez à un produit de composition normée et qui a été conservé dans le respect de la chaine du froid. Qu’en est-il pour le coaching ?

Quelles règles du jeu de la profession de coach professionnel ?

Le coaching professionnel est une profession auto-régulée.
Avantage : elle est responsable de ses propres référentiels et son dynamisme et ses évolutions sont corrélées au marché.
Inconvénient : les référentiels sont multiples et il peut être difficile de s’y retrouver.

Cet article a pour objectif de clarifier les termes utilisés et ce à quoi ils correspondent.
Il clarifie les deux référentiels principaux de la profession de coach professionnel : celui de l’International Coach Federation ICF et celui du European Mentoring and Coaching Council EMCC.

Les Associations ICF et EMCC en nombres

EMCC a été fondée en 1992.
Elle compte en France 22 praticiens fondation, 115 practitioner, 45 senior, 10 master.
Et au niveau mondial 190 fondation, 825 practitioner, 979 senior, 90 master.

ICF a été fondée en 1995.
Elle compte en France 334 coachs ACC, 403 coachs PCC, 49 coachs MCC.
Et au niveau mondial 14 770 coachs ACC, 14 536 coachs PCC, 1565 coachs MCC.

NB : ces chiffres sont ceux relevés le jour de l’écriture de l’article sur les annuaires des deux fédérations.

Des objectifs communs

Ces deux associations travaillent de concert, pour développer la professionalisation des coachs, via des formations de qualité -indépendantes, délivrées par des organismes dont c’est la mission-, et des processus de labelisation des maturités des coachs, au fil de leur développement professionnel.

Pour cela, chaque association a ses propres critères et niveaux exigés.

Pour autant, la logique est bien la même :

  • soutenir le développement professionnel, via la formation et la supervision de coach
  • donner des référentiels de qualité explicites pour les acheteurs de coaching : les compétences sont observées sur le terrain, par des personnes qualifiées et indépendantes des écoles de formation

Attention, le RNCP, système de qualification des formations sur le territoire français uniquement brouille la compréhension, car il utilise des termes identiques aux référentiels internationaux, mais avec des contenus différents, comme celui de « coach professionnel » ou encore de « certification » -voir le schéma-.

Les indicateurs de développement professionnel ou « stades » sont au nombre de 3 chez ICF, et de 4 chez EMCC.
Les certificats et accréditations sont renouvelables à échéance de 3 an pour ICF et de 5 ans pour EMCC.
Ces éléments seront détaillés dans les prochains articles :

Certification, accréditation, de quoi parle-t-on ?
Les compétences des coachs selon ICF et EMCC

Les enjeux de la profession de coach professionnel

Aujourd’hui les enjeux de la profession de coach sont :

  • de soutenir la professionnalisation des coachs et
  • de développer la professionnalisation des superviseurs.

Les référentiels de compétences de supervision existent, et les organismes de formation s’en saisissent activement.


How to choose a coach?

What are the rules of the game of the professional coaching profession?

With or without breaks ? Avec ou sans pauses ?

article en français ci-dessous

Que se passe-t-il dans votre corps et votre cerveau lorsque vous enchaînez les réunions ?

Cette illustration indique les niveaux de stress mesurés par l’intensité des ondes beta du cerveau.

La première ligne indique ce qui se passe, lorsque l’on passe d’une réunion à une autre.

La seconde ligne indique ce qui se passe avec une petite pause entre chaque réunion.

Concrètement, dans le premier cas, le sujet passe d’une réunion à l’autre sans interruption. Son corps et son cerveau sont en activité permanente, et le niveau de stress s’accumule.

Dans la seconde configuration, il y a des pauses brèves entre les réunions. Il y a alternance des phases de mise en activité, et de ralentissement et récupération.

Selon vous quel est l’état d’énergie de la personne à la fin de la journée dans chaque cas ?

Pour y réfléchir :

  • Dans quelle configuration vous trouvez-vous ? A l’échelle de la journée, de la semaine, du mois, de l’année ?
  • Quelles sont vos routines entre deux réunions ? Comment faites-vous attention à vous-même ?

Si vous êtes curieux d’en savoir plus, prenons un moment pour en discuter.

Silence & Présence – Silence & presence

Quelle relation entretiens-tu avec le silence : quelle place occupe-t-il dans ta vie ?

« Le meilleur moment d’un concert, c’est quand la musique s’arrête. »

C’est quelque chose que j’expérimente quotidiennement, à travers la voix. En voix chantée ou voix parlée. Et c’est bien l’alternance voix-silence qui donne toute sa richesse au son et aussi au silence. L’impermanence de l’un confère sa valeur à l’autre.

Que t’ apporte le silence dans ton environnement professionnel ?

Dans ma pratique de coach professionnel, je prends régulièrement la mesure de la richesse du silence.
Quand je sens les mots se bousculer dans ma bouche, et ma pensée qui s’emballe, il est temps de faire une pause ! De revenir à la présence à moi, à l’autre.
Avant ou après une question. Je prends le temps d’accueillir ce temps de silence, signe de la réflexion en chemin, prémices d’une prise de conscience, d’une pépite qui émerge, là, sous mes yeux, dans un émerveillement chaque fois renouvelé.

Quand le client ou le groupe est en silence,
en pause,
en suspension,
en réflexion.

En atelier de méditation de pleine conscience, lorsque le bol a retenti et que les vibrations sonores s’amenuisent, laissant place au silence et chacun à sa bulle, à sa propre présence intérieure.

Quelle est la dernière fois que tu as convoqué le silence ? Peux-tu nous raconter pourquoi, comment, dans quelles circonstances ?

Je convie le silence à s’installer avec moi, sur mon coussin de méditation, dans la pièce où je suis, le siège du train qui m’emmène, la nature où je marche, la foule où je déambule.

Dans le silence, l’écho de ma pensée monte, bruissement ou tempête. J’observe l’évolution de ce qui advient, m’émerveille de ce que me livre mon intuition, curieuse de ce que je vais y découvrir, avec toute la bienveillance dont je suis capable à ce moment- là.

Une incroyable richesse nait de ces moments, une fulgurance, une clairvoyance. Et s’il ne devait rien advenir de particulier, ce serait juste un bon moment passé en présence avec moi, une connexion authentique et ressourçante.

Le dernier silence ?
Hier midi, en savourant un carré de très bon chocolat noir.


Choisir son coach – Choosing your Coach

Cette question revient régulièrement, tant sur les réseaux sociaux que dans les discussions en entreprise ou en réseaux.
Et c’est une question essentielle !
Cette prise de décision a un enjeu, celui des bénéfices que la personne coachée pourra obtenir de son engagement dans un parcours de coaching. Les bénéfices du coaching diffusent également dans l’entreprise, notamment grâce à un phasage de coaching, règle de l’art de la profession.
Plusieurs approches de choix peuvent être envisagées, ainsi que leurs combinaisons.

Un professionnel certifié par un organisme indépendant – A professional certified by an independent body

Quand vous achetez un yaourt, il vous semble normal d’avoir une garantie quant à sa fraicheur, à la continuité de la chaine de froid et sa composition. Et bien cela pourrait être une métaphore pour un achat de coaching !
En France, des organismes professionnels officiels certifient les coach professionnels, de façon indépendante (sans être également des organismes de formation) : ICF et EMCC.

La certification externe évalue :

  • la formation initiale et continue du coach, notamment par des écoles auditées et reconnues par la profession
  • la réflexion sur la pratique professionnelle, via la supervision individuelle ou collective
  • l’analyse de la conformité la pratique au regard d’un référentiel de compétences (attesté par des séances de coaching enregistrées dans la certification initiale ICF)
  • le nombre d’heures de pratique de coaching
Certification validity in years
Durée de la Certification en années
ICF : 3
EMCC : 5
ICF-ACC
Associate Certified Coach
ICF-PCC
Professional Certified Coach
ICF-MCC
Master Certified Coach
Stades d’expertise
Stages of expertise
récent
recent
confirmé
confirmed
expert
ICF monde – worldwide
35 000 in 2021
including 800 in France
60%40%0,4%
heures de formation
training hours
> 60> 125> 200
heures de coaching
coaching hours
>100> 500> 2500
Les stades d’expertise du Coach Professionnel, selon le référentiel ICF – Expertise Stages of Professional Coaches, according to the ICF

Un coach avec qui vous avez vécu une séance

Faites aussi confiance à votre intuition. La relation de confiance est essentielle au processus de coaching. Faites une première séance ou un entretien découverte et déterminez vous ensuite pour un engagement dans un parcours de coaching.

Un coach référencé

Un coach qui vous est recommandé par votre réseau ou qui peut fournir des références de coaching d’anciens clients.