Silence et Présence

Quelle relation entretiens-tu avec le silence : quelle place occupe-t-il dans ta vie ?

« Le meilleur moment d’un concert, c’est quand la musique s’arrête. »

C’est quelque chose que j’expérimente quotidiennement, à travers la voix. En voix chantée ou voix parlée. Et c’est bien l’alternance voix-silence qui donne toute sa richesse au son et aussi au silence. L’impermanence de l’un confère sa valeur à l’autre.

Que t’ apporte le silence dans ton environnement professionnel ?

Dans ma pratique de coach professionnel, je prends régulièrement la mesure de la richesse du silence.
Quand je sens les mots se bousculer dans ma bouche, et ma pensée qui s’emballe, il est temps de faire une pause ! De revenir à la présence à moi, à l’autre.
Avant ou après une question. Je prends le temps d’accueillir ce temps de silence, signe de la réflexion en chemin, prémices d’une prise de conscience, d’une pépite qui émerge, là, sous mes yeux, dans un émerveillement chaque fois renouvelé.

Quand le client ou le groupe est en silence,
en pause,
en suspension,
en réflexion.

En atelier de méditation de pleine conscience, lorsque le bol a retenti et que les vibrations sonores s’amenuisent, laissant place au silence et chacun à sa bulle, à sa propre présence.

Quelle est la dernière fois que tu as convoqué le silence ? Peux-tu nous raconter pourquoi, comment, dans quelles circonstances ?

Je convie le silence à s’installer avec moi, sur mon coussin de méditation, dans la pièce où je suis, le siège du train qui m’emmène, la nature où je marche, la foule où je déambule.

Dans le silence, l’écho de ma pensée monte, bruissement ou tempête. J’observe l’évolution de ce qui advient, m’émerveille de ce que me livre mon intuition, curieuse de ce que je vais y découvrir, avec toute la bienveillance dont je suis capable à ce moment- là.

Une incroyable richesse nait de ces moments, une fulgurance, une clairvoyance. Et s’il ne devait rien advenir de particulier, ce serait juste un bon moment passé en présence avec moi, une connexion authentique et ressourçante.

La dernière fois ?
Hier midi, en savourant un carré de très bon chocolat.

Choisir son coach

Cette question revient régulièrement, tant sur les réseaux sociaux que dans les discussions en entreprise ou en réseaux.

Et c’est une question essentielle !

Cette prise de décision a un enjeu, celui des bénéfices que la personne coachée pourra obtenir de son engagement dans un parcours de coaching. Les bénéfices du coaching diffusent également dans l’entreprise, notamment grâce à un phasage de coaching validé par la profession.

Plusieurs approches de choix peuvent être envisagées, ainsi que leurs combinaisons.

Un·e professionnel·le certifié·e par un organisme indépendant

Quand vous achetez un yaourt, il vous semble normal d’avoir une garantie quant à sa fraicheur, à la continuité de la chaine de froid et sa composition. Et bien cela pourrait être une métaphore pour un achat de coaching !

En France, des organismes professionnels officiels certifient les coach professionnels, de façon indépendante (sans être également des organismes de formation) : ICF et EMCC.

La certification vise à évaluer :

  • la formation initiale et continue du coach, notamment par des écoles auditées et reconnues par la profession
  • la réflexion sur la pratique professionnelle, via la supervision individuelle ou collective
  • l’analyse de la conformité la pratique au regard d’un référentiel de compétences (attesté par la fourniture de séances de coaching enregistrées dans la certification initiale ICF)
  • le nombre d’heures de pratique de coaching
Certification renouvelée
tous les 3 ans ICF, 5 ans EMCC
ICF-ACC
Associate Certified Coach
ICF-PCC
Professional Certified Coach
ICF-MCC
Master Certified Coach
Stades d’expertisecoachs en démarrage d’exercicecoachs confirméscoachs experts
35 000 coachs professionnels ICF en 2021, dont 800 en France60%40%0,4%
heures de formation de coaching requises> 60> 125> 200
heures de pratique du coaching requises>100> 500> 2500
Les stades d’expertise du Coach Professionnel, selon le référentiel ICF

Un coach avec qui vous avez vécu une séance

Faites aussi confiance à votre intuition. La relation de confiance est essentielle au processus de coaching. Faites une première séance ou un entretien découverte et déterminez vous ensuite pour un engagement dans un parcours de coaching.

Un coach référencé

Un coach qui vous est recommandé par votre réseau ou qui peut fournir des références de coaching d’anciens clients.

Oser s’affirmer au quotidien

On entend fréquemment parler de l’affirmation de soi, dans un contexte professionnel ou encore dans un contexte personnel.
Mais que recouvre cet intitulé ? Et comment s’affirmer individuellement, dans un fonctionnement collectif, en étant dans un juste équilibre entre le point de vue individuel et le point de vue collectif ?

Partons du cœur de l’affirmation de soi : l’individu.

L’affirmation de soi peut également être appelée l’assertivité. C’est une posture dans laquelle on prend position, face à un groupe, face à un système. Dans cette posture, on n’est ni dans l’agressivité, ni dans la fuite, ni dans la manipulation.

Prenons un exemple.

Vous assistez à une réunion qui démarre en retard. Cela ne vous convient pas parce que vous avez énormément de dossiers à traiter et pas de temps à perdre. Si vous adoptez une posture d’agressivité, vous pourriez par exemple, souffler, soupirer, regarder ostensiblement votre montre, reprocher vivement son retard à l’organisateur de la réunion. Si vous adoptez une posture de manipulation, vous pouvez clamer tout haut « Oui habituellement avec untel les réunions sont en retard… » Si vous adoptez une posture de fuite, vous ne dites rien, vous assistez à la réunion et vous faites autre chose pendant la réunion, comme consulter vos e-mails ou traiter vos dossiers sur votre ordinateur ou votre Smartphone.

Quelle serait alors une réaction assertive ?

Cela pourrait être de dire simplement que le retard de la réunion vous contrarie, car vous avez d’autres sujets importants à traiter. Vous pouvez également proposer une solution qui serait bonne pour vous, ainsi que pour les autres.

Qu’est-ce qui fait que parfois il est difficile de s’affirmer ?

Les paramètres sont multiples. Il y a tout d’abord des paramètres éducatifs, culturels mais également des paramètres qui sont plus liés à l’instant, comme le niveau de sérénité ou de stress dans lequel vous vous trouvez. L’ambiance du groupe dans lequel vous êtes est également un paramètre qui va faire varier votre affirmation spontanée.
Le côté culturel ou éducatif nous fait intégrer un certain nombre de valeurs. Si pendant toute votre enfance vous avez appris qu’être en retard n’était pas du tout autorisé, vous risquez d’être très réactif dans la situation d’une réunion qui démarre en retard. Si au contraire vous avez appris à gérer les aléas, vous aurez d’emblée une posture beaucoup plus souple.
En plus de la question de vos valeurs, qui sont personnelles, l’état émotionnel dans lequel vous êtes, au démarrage de la réunion, a également une incidence. Si vous arrivez dans un état détendu, il y a plus de chance qu’un retard de réunion ne vous affecte pas ou peu. Si vous arrivez dans un état stressé, notamment par des questions de délai sur vos autres sujets, le retard de la réunion à de fortes chances de vous contrarier.
Enfin, dans un groupe avec des « fortes personnalités » il peut être plus difficile de s’affirmer.

Alors comment faire, pour améliorer son assertivité ou son affirmation de soi ?

Notons que, culturellement, les femmes sont plus souvent incitées à prendre soin des autres, donc à faire passer leurs besoins après celui de leur entourage. L’affirmation de soi, voire le syndrome de l’impostrice, est donc plus fréquemment un sujet de développement personnel.
La toute première étape de l’assertivité est de prendre conscience de ce qui se joue pour soi et pour le groupe : des valeurs qui peuvent être atteintes, l’état émotionnel qui peut être chahuté, une composition de groupe particulière. En somme, faire le point sur sa boussole interne. Puis, dans un deuxième temps, exprimer de façon calme et posée ce que l’on souhaite réellement. Par exemple, en utilisant des tournures de phrases telles que : Il est important pour moi de…, J’ai besoin de…, Je voudrais…, Etc.

Comment progresser ?

Commencez par identifier les sujets qui vous font habituellement réagir. Essayez de comprendre ce qui est touché chez vous. Et, chaque jour, entraînez-vous à essayer de dépasser cette posture automatique, afin de développer une autre posture plus adaptative, qui vous aidera à être plus confortable dans vos interactions en groupe et à déployer votre leadership, avoir plus d’impact, moins subir les situations tout en prenant les autres en compte.

Se parler de vive voix

J’observe de manière récurrente une problématique qui touche massivement mes clients individuels et collectifs : on n’a plus le temps de se parler de vive voix.

Il y a 20 ans quand on appelait quelqu’un, on avait de fortes chances que la personne décroche son téléphone. Voire réponde à un message écrit ou vocal. 
Aujourd’hui c’est devenu tout à fait exceptionnel. Sauf en cas d’urgence.
Générant son lot de stress.

Il y a 20 ans quand on appelait une entreprise via le standard téléphonique, une personne en chair et en os filtrait ou mettait en relation avec le correspondant demandé, selon les consignes qui lui étaient données.
Aujourd’hui on tombe sur un standard vocal, qui propose plein d’options… Pourvu que ce dont on a besoin corresponde à l’une des options !!! Ou aussi parfois sur une boîte vocale saturée. 
Générant son lot de stress.

Avec mon regard et mon expérience de coach systémique, et j’observe que c’est lorsque les humains se parlent, vraiment, que les questions se dénouent, que la créativité s’offre, sur des petites choses ou des problématiques plus complexes. 

Qu’est-ce que cette surcharge de tâches dans des journées qui ne font toujours que 24 heures, empêche ?
Qu’est-ce qu’elle permet ? 
Vers quel équilibre serait-il intéressant de tendre, tant sur la  dimension individuelle que systémique ?
Qu’avez vous fait ces dernières 24h pour nourrir vos 3 relations privilégiées dans votre vie personnelle, dans votre vie professionnelle ?
Et pendant ces 7 derniers jours ?
Quid de votre relation à vous-même ?

#coachseye #dansloeilducoach #relations #pauseandreflect

Champ émotionnel en coaching

Ce matin encore j’ai été émerveillée par la capacité de l’animal domestique de mon client d’être connecté à son état intérieur.
Et à servir de révélateur, ou de miroir de cet état émotionnel.

Maintenant que des séances de coaching ou de supervision se passent régulièrement via zoom, chez mes clients, les animaux domestiques entrent dans la danse du coaching. 

En effet, ils partagent avec nous, mammifères comme eux,  la gouvernance instinctive et la capacité de résonance émotionnelle, où l’empathie. Ainsi, avant même que le client sache nommer son émotion, son animal de compagnie lui a donné des signaux. Aboiement, agitation, interposition entre le client et l’écran, activité calme dans son coin, endormissement… Et ces signaux sont précieux à questionner : que se passe-t-il, là, à l’instant ? De quoi est-ce le signe ?

Crédit Photo : CLabate ; THorudko

Et vous, comment utilisez-vous ces ressources ? 
Pour vous-mêmes, ou pour vos clients -si vous êtes coach- ?
Comment vous rendez-vous disponibles à ces signaux subtiles et riches d’informations ?

#signaux #embodiment #zoomdezoom #gouvernancescerebrales #révélateur

Stress chronique

Le stress est une réaction instinctive de l’organisme pour la survie de l’individu, face à un danger de mort. Il est partagé par tous les mammifères.

Pour autant, le stress, aujourd’hui n’est plus majoritairement déclenché par cette raison archaïque, mais par de multiples facteurs, émotionnels, cognitifs, sociaux, des expériences, des croyances, des situations impactantes…

Ainsi, le stress chronique peut s’installer durablement, amenant l’individu à un nouvel équilibre, plus élevé que celui du calme complet -équilibre homéostatique-. Le décalage entre ces deux niveaux est appelé la charge allostatique.

Du fait de son installation sur un temps long, elle génère une usure globale, un prix payé à l’adaptation aux demandes de l’environnement, adaptation physiologique et comportementale.

L’étude d’impact réalisée en 2020-2021 par OpenMind Neurotechnologies sur la performance et la santé mentale post-Covid quantifie la dégradation de certaines compétences humaines.

d’après Do Yup Lee, E.K., & Choi, M.H. (2015). Technical and clinical aspects of cortisol as a biochemical marker of chronic stress. BMB reports, 48(4), 209.

L’enjeu est de prendre conscience de cet état des lieux, et de trouver des stratégies pour revenir à l’équilibre homéostatique.

Un outil innovant qui permet d’explorer ces aspects est le Bilan Cognitif et Emotionnel.

Bilan Cognitif et Emotionnel

Pour quoi ?

Le Bilan Cognitif et Emotionnel est un outil innovant, qui permet d’accéder rapidement et de manière ludique et puissante à des clefs de lecture de votre fonctionnement face aux situations incertaines et imprévisibles.

Ce qu’en disent les clients d’An-Dante

  • pendant l’expérience en Réalité Virtuelle : « très agréable », « une expérience immersive intéressante », « je n’ai pas/plus l’habitude de jouer avec une manette », « j’ai vu mes réactions à des situations de stress », « ça m’a permis d’aborder la méditation de façon intéressante », « c’était trop court ! moi qui ne suis pas joueuse j’étais presque frustrée de ne pas continuer »…
  • à l’issue du débrief : « c’était très utile pour rattacher la data à mes situations concrètes », « je comprends mieux mes modes de fonctionnement », « partager en contexte de manière interactive est très intéressant », « ça donne de la consistance analytique à ce que je ressens »…
  • Témoignage en vidéo du Groupe Revue Fiduciaire

Quand ?

Le Bilan Cognitif & Emotionnel est un élément de diagnostic de démarrage d’un coaching, qui vous permet d’accéder rapidement à des informations concernant vos compétences cognitives, émotionnelle et sociales. Trois champs de compétences essentielles qui vous permettent de naviguer dans la vie professionnelle. 

Lors de la restitution avec votre coach, vous allez découvrir ou clarifier vos points forts, et co-construire les axes de développement des capacités utiles à votre projet, ou à vos objectifs de coaching.

Les séances de coaching qui suivent vous permettent de mettre en oeuvre et d’ancrer les changements issus de ces axes de développement.

Livrable

Le Bilan Cognitif & Emotionnel est délivré par le coach certifié lors d’une séance de restitution de 2h. Le document fait le point sur l’ensemble des paramètres du modèle de compétences défini par l’OMS. Lors du débrief, coach et coaché mettent en lien les résultats et la situation du coaché ainsi que ses objectifs de coaching.

Comment ?

Outil innovant, le Bilan Cognitif & Emotionnel présente deux voies d’accès, qui en font son unicité aujourd’hui : 

  • cognitif : ce que vous savez que vous faites, comment vous fonctionnez…, mesuré par des questions
  • physiologique : les réactions de votre corps, mesurées par des capteurs d’humidité de la peau, votre pouls, votre respiration, pendant l’expérience en réalité virtuelle

Phasage du Bilan Cognitif et Emotionnel

Le bilan comporte différentes phases :

  1. un questionnaire en ligne -20 minutes-
  2. une expérience en réalité virtuelle -40 minutes-
  3. une restitution -2h-
  4. il est suivi de séances de coaching, afin d’affiner les liens entre les résultats, la situation vécue et vos objectifs de coaching

Comment se déroule l’expérience en Réalité Virtuelle ?

La VR permet de stimuler le cerveau dans différents modes -concentration et relaxation, stimulation par mise en situation ludique, pour en mesurer des caractéristiques.
Sa restitution avec le coach permet de transférer ces mesures en apprentissages utiles dans votre vie professionnelle, selon les objectifs d’évolution que vous vous fixez.
Les différents modes de stimulation sont notamment ceux de la confrontation à la nouveauté et aux situations intenses -surcharge, difficulté, pression, stress…-, ainsi que les modes de récupération.

  • Cohérence cardiaque : mesure des capacités à entrer en cohérence, se détendre, moduler sa respiration
  • Space Stress : Il mesure également le niveau d’attention (sélection d’informations pertinentes), d’inhibition (occultation des informations non pertinentes) et la flexibilité (faculté à basculer d’une action à une autre).
  • Sonification : capacité de relaxation, ouverture à soi-même, écoute de son corps

Fondements scientifiques

Enjeux actuels

L’enjeu du stress chronique est aujourd’hui majeur.
Comprendre son mode de fonctionnement personnel et accéder à ses capacités de retour l’équilibre homéostasique est essentiel. Notamment pour préserver sa santé et son système immunitaire, cadiovasculaire, inflammatoire, mais aussi ses capacités cognitives, à la source des prises de décisions complexes, lot quotidien des Leaders -dirigeants, managers…-. 

La prévention du stress dote les individus et les équipes de moyens de compréhension et d’action, et ainsi participe à la prévention du burnout, de l’épuisement professionnel, du turnover.

OpenMind Neurotechnologies est une Startup française, qui développe une nouvelle génération d’outils scientifiques, pour accélérer le développement humain des talents. OpenMind Neurotechnologies a mis en place un processus de certification des coachs ainsi dument habilités à utiliser ses outils.

Cartographie Résilience

La Cartographie Résilience peut répondre à certains objectifs de coaching, tels que Manager une équipe sous pression.

Pour quoi ?

Elle permet de faire un point sur :

  • les niveaux de bien-être et de motivation
  • les leviers d’action, dans la gestion des émotions, la prise de risque, la tolérance à l’incertitude. 

Ces données mesurées individuellement, sont compilées en une Cartographie de Groupe, qui donne la visibilité sur l’état de l’équipe et permet de co-construire des pistes de réflexion et de mise en action sur les stratégies face aux objectifs de développement et enjeux actuels.

Quand ?

La cartographie Résilience est utile quand l’individu ou des membres d’une équipe manifestent un mal-être, une baisse de performance, d’engagement.

Elle permet de sonder l’état des individus ou de l’équipe et de co-construire à partir de cette réalité des stratégies d’amélioration et de redynamisation de l’équipe.

Livrable

La Cartographie Résilience est un document individuel, comportant les compétences mesurées, selon le modèle de l’OMS -voir ci-dessous-. Ces résultats sont présentés et mis en lien avec la situation de la personne et ses objectifs de coaching, lors de la séance de restitution individuelle de 1h.

La Cartographie Résilience de Groupe est une représentation graphique de l’état du groupe, par rapport à une population moyenne représentative. Elle permet ainsi de mettre en réflexion l’équipe sur les paramètres qui lui sont propres. Comme par exemple en observant la répartition des membres, face aux différents paramètres, tels que la gestion des émotions. Ou encore en corrélant plusieurs données, telles que la propension à la prise de risque et la tolérance à l’incertitude, ou telles que les relations et le bien-être psychologique.

Comment ?

La Cartographie Résilience, se passe individuellement en ligne via des questions et des jeux sérieux. Deux types de situations qui stimulent le cerveau et mesurent des données -pensées et actions-. Le test dure 20 à 30 minutes.

Les fondements scientifiques

Nous avons, en tant qu’être humains, des besoins fondamentaux.

Nos pensées, nos émotions, et nos comportements sont des signaux de ce qui se passe entre ces besoins et notre réalité.

OpenMind Neurotechnologies a développé la Cartographie Résilience, en s’appuyant sur les fondements neuro-scientifiques les plus récents et 5 années de recherche et développement.

Histoires de SuperVision #8

Dans un espace de supervision, superviseur et supervisé(s) explorent des éléments du coaching. 
Focalisons ici sur l’écoute active.

La supervision comme le coaching sont des espaces relationnels privilégiés pour le travail de l’écoute active.

Qu’est-ce que l’écoute active (compétence 6) ? 

Avec les termes de l’ANC, l’écoute active est une écoute sur deux niveaux : contenant et contenu. Avec d’autres modèles de compréhension de l’humain, l’écoute porte à la fois sur l’histoire qui est racontée, la situation qui est rapportée, que sur les mécanismes sous-jacents à l’histoire et à la façon dont elle est mise en scène dans le récit. Avec éventuellement les récurrences que le coach remarque chez son client.

Elle est active en ce sens que le coach, ou le superviseur reformule ce qu’il a compris -qui n’est que sa vision de la réalité-, et questionne le reste. Et l’écoute est également active en ce sens que le coach ou le superviseur travaille avec les signaux, émotionnels, de champ d’énergie, les silences… Signaux de son interlocuteurs et signaux internes de ses propres antennes.
La capacité du coach de confronter son client tout en restant naif -ou dans le non savoir, non jugement- est clef dans cette écoute active. Et comme il est question de confronter, cela renvoie également au contrat relationnel (compétence 3), qui a permis de clarifier le style relationnel qui convient explicitement au client ou au supervisé. Ou encore à la capacité à susciter des prises de conscience (compétence 7).

Les 8 compétences des Coachs dans el référentiel ICF

Compétences du référentiel ICF

Histoires de SuperVision #7

Dans un espace de supervision, superviseur et supervisé(s) explorent des éléments du coaching.
Focalisons ici sur l’éthique et l’esprit de coaching.

La supervision comme le coaching sont des espaces relationnels privilégiés pour les manifestations de l’éthique du coaching et du coach, ainsi que l’esprit de coaching.

Qu’est-ce que l’éthique ? Qu’est-ce que l’esprit de coaching ? Même s’il est ambitieux de répondre à cette question dans un article, tentons d’éclairer cette question.


Zoom sur l’éthique (Compétence 1)

Un point d’achoppement régulier en coaching est celui de la différence entre la consultance et le coaching, voire la thérapie.

Lors de la formulation des objectifs de coaching, le client demande souvent des conseils pour accomplir ceci ou cela. 
Comment alors accueillir à la fois sa demande, qui est une manifestation de sa représentation du coaching et de sa capacité à clarifier son objectif et clarifier la différence entre la consultance, le coaching, la thérapie, la facilitation ?
Comment utiliser un langage approprié pour être entendue ? Pour rencontrer le client là où il est, et l’accompagner à aller là où il veut ? Voire pour garder la liberté de se positionner face au client comme n’étant pas la bonne ressource pour répondre à sa demande.

La confidentialité est également un élément essentiel de l’espace de coaching. C’est une chose de le verbaliser, c’en est une autre de faire en sorte qu’elle soit effective. A la fois dans les informations échangées verbalement que dans les informations échangées par des moyens électroniques ou autres (quelles sont les conditions générales de vente du coach, comment est-il en capacité de garantir à son client -bénéficiaire du coaching, payeur du coaching- ses processus de conservation ou effacement des données.

Ce point touche également la question du consentement. Comment faire en sorte que dans la relation avec le client, son consentement soit clef, dans l’instant et dans la durée ?

Cette question est également à éclairer en considérant « le client » comme la personne bénéficiaire du coaching, ou comme la ou les parties prenantes de l’entreprise impliquées dans le coaching (RH, manager…).


Zoom sur l’état d’esprit Coaching (Compétence 2)

Une coach dans une conversation de supervision raconte comment elle prépare ses séances et imagine à l’avance ce qu’elle va faire comme exercices avec son client. 
En dépliant la situation, elle prend conscience de sa peur de ne pas être à la hauteur, du manque de confiance dans ses capacités de coach, de ses questionnements sur sa légitimité, et du fait que cette préparation bloque la séance dans un scénario pré-écrit, sous-tendu de pré-jugés, en contradiction avec la « danse avec le client » ou la co-création du contenu de la séance en direct live. 
Le tout dopé par des jugements, envers elle-même ‘je ne suis pas assez compétente’ et envers son client ‘il lui faut ceci’.

Par la pratique réflexive de SuperVision, cette prise de conscience, l’amène à travailler sur son sentiment de compétence (Gouvernance émotionnelle), sur la responsabilité du client dans la séance, sur le co-pilotage de la séance (Gouvernance adaptative et Assertivité).

Ce cheminement est typique de la progression du jeune coach tout juste sorti de formation vers une maturité qui s’affine au fil de la pratique. L’incarnation, ou la personnification de l’état d’esprit Coaching est un processus qui se fait dans le temps. Et c’est cela qui est évalué dans les certifications/accréditations externes des associations de coachs, avec différents niveaux de maturité de coach.
Il renvoie aussi à la question de l’éthique du coach ou du superviseur (Compétence 1), qui est responsable de sa pratique réflexive, sa supervision, son développement professionnel et la maintenance des compétences avec un avis extérieur et indépendant.

Les 8 compétences des Coachs dans el référentiel ICF

Compétences du référentiel ICF