Bilan Cognitif et Emotionnel

Pour quoi ?

Le Bilan Cognitif et Emotionnel est un outil innovant, qui permet d’accéder rapidement et de manière ludique et puissante à des clefs de lecture de votre fonctionnement face aux situations incertaines et imprévisibles.

Ce qu’en disent les clients d’An-Dante

  • pendant l’expérience en Réalité Virtuelle : « très agréable », « une expérience immersive intéressante », « je n’ai pas/plus l’habitude de jouer avec une manette », « j’ai vu mes réactions à des situations de stress », « ça m’a permis d’aborder la méditation de façon intéressante », « c’était trop court ! moi qui ne suis pas joueuse j’étais presque frustrée de ne pas continuer »…
  • à l’issue du débrief : « c’était très utile pour rattacher la data à mes situations concrètes », « je comprends mieux mes modes de fonctionnement », « partager en contexte de manière interactive est très intéressant », « ça donne de la consistance analytique à ce que je ressens »…
  • Témoignage en vidéo du Groupe Revue Fiduciaire

Quand ?

Le Bilan Cognitif & Emotionnel est un élément de diagnostic de démarrage d’un coaching, qui vous permet d’accéder rapidement à des informations concernant vos compétences cognitives, émotionnelle et sociales. Trois champs de compétences essentielles qui vous permettent de naviguer dans la vie professionnelle. 

Lors de la restitution avec votre coach, vous allez découvrir ou clarifier vos points forts, et co-construire les axes de développement des capacités utiles à votre projet, ou à vos objectifs de coaching.

Les séances de coaching qui suivent vous permettent de mettre en oeuvre et d’ancrer les changements issus de ces axes de développement.

Livrable

Le Bilan Cognitif & Emotionnel est délivré par le coach certifié lors d’une séance de restitution de 2h. Le document fait le point sur l’ensemble des paramètres du modèle de compétences défini par l’OMS. Lors du débrief, coach et coaché mettent en lien les résultats et la situation du coaché ainsi que ses objectifs de coaching.

Comment ?

Outil innovant, le Bilan Cognitif & Emotionnel présente deux voies d’accès, qui en font son unicité aujourd’hui : 

  • cognitif : ce que vous savez que vous faites, comment vous fonctionnez…, mesuré par des questions
  • physiologique : les réactions de votre corps, mesurées par des capteurs d’humidité de la peau, votre pouls, votre respiration, pendant l’expérience en réalité virtuelle

Phasage du Bilan Cognitif et Emotionnel

Le bilan comporte différentes phases :

  1. un questionnaire en ligne -20 minutes-
  2. une expérience en réalité virtuelle -40 minutes-
  3. une restitution -2h-
  4. il est suivi de séances de coaching, afin d’affiner les liens entre les résultats, la situation vécue et vos objectifs de coaching

Comment se déroule l’expérience en Réalité Virtuelle ?

La VR permet de stimuler le cerveau dans différents modes -concentration et relaxation, stimulation par mise en situation ludique, pour en mesurer des caractéristiques.
Sa restitution avec le coach permet de transférer ces mesures en apprentissages utiles dans votre vie professionnelle, selon les objectifs d’évolution que vous vous fixez.
Les différents modes de stimulation sont notamment ceux de la confrontation à la nouveauté et aux situations intenses -surcharge, difficulté, pression, stress…-, ainsi que les modes de récupération.

  • Cohérence cardiaque : mesure des capacités à entrer en cohérence, se détendre, moduler sa respiration
  • Space Stress : Il mesure également le niveau d’attention (sélection d’informations pertinentes), d’inhibition (occultation des informations non pertinentes) et la flexibilité (faculté à basculer d’une action à une autre).
  • Sonification : capacité de relaxation, ouverture à soi-même, écoute de son corps

Fondements scientifiques

Enjeux actuels

L’enjeu du stress chronique est aujourd’hui majeur.
Comprendre son mode de fonctionnement personnel et accéder à ses capacités de retour l’équilibre homéostasique est essentiel. Notamment pour préserver sa santé et son système immunitaire, cadiovasculaire, inflammatoire, mais aussi ses capacités cognitives, à la source des prises de décisions complexes, lot quotidien des Leaders -dirigeants, managers…-. 

La prévention du stress dote les individus et les équipes de moyens de compréhension et d’action, et ainsi participe à la prévention du burnout, de l’épuisement professionnel, du turnover.

OpenMind Neurotechnologies est une Startup française, qui développe une nouvelle génération d’outils scientifiques, pour accélérer le développement humain des talents. OpenMind Neurotechnologies a mis en place un processus de certification des coachs ainsi dument habilités à utiliser ses outils.

Cartographie Résilience

La Cartographie Résilience peut répondre à certains objectifs de coaching, tels que Manager une équipe sous pression.

Pour quoi ?

Elle permet de faire un point sur :

  • les niveaux de bien-être et de motivation
  • les leviers d’action, dans la gestion des émotions, la prise de risque, la tolérance à l’incertitude. 

Ces données mesurées individuellement, sont compilées en une Cartographie de Groupe, qui donne la visibilité sur l’état de l’équipe et permet de co-construire des pistes de réflexion et de mise en action sur les stratégies face aux objectifs de développement et enjeux actuels.

Quand ?

La cartographie Résilience est utile quand l’individu ou des membres d’une équipe manifestent un mal-être, une baisse de performance, d’engagement.

Elle permet de sonder l’état des individus ou de l’équipe et de co-construire à partir de cette réalité des stratégies d’amélioration et de redynamisation de l’équipe.

Livrable

La Cartographie Résilience est un document individuel, comportant les compétences mesurées, selon le modèle de l’OMS -voir ci-dessous-. Ces résultats sont présentés et mis en lien avec la situation de la personne et ses objectifs de coaching, lors de la séance de restitution individuelle de 1h.

La Cartographie Résilience de Groupe est une représentation graphique de l’état du groupe, par rapport à une population moyenne représentative. Elle permet ainsi de mettre en réflexion l’équipe sur les paramètres qui lui sont propres. Comme par exemple en observant la répartition des membres, face aux différents paramètres, tels que la gestion des émotions. Ou encore en corrélant plusieurs données, telles que la propension à la prise de risque et la tolérance à l’incertitude, ou telles que les relations et le bien-être psychologique.

Comment ?

La Cartographie Résilience, se passe individuellement en ligne via des questions et des jeux sérieux. Deux types de situations qui stimulent le cerveau et mesurent des données -pensées et actions-. Le test dure 20 à 30 minutes.

Les fondements scientifiques

Nous avons, en tant qu’être humains, des besoins fondamentaux.

Nos pensées, nos émotions, et nos comportements sont des signaux de ce qui se passe entre ces besoins et notre réalité.

OpenMind Neurotechnologies a développé la Cartographie Résilience, en s’appuyant sur les fondements neuro-scientifiques les plus récents et 5 années de recherche et développement.

Histoires de SuperVision #8

Dans un espace de supervision, superviseur et supervisé(s) explorent des éléments du coaching. 
Focalisons ici sur l’écoute active.

La supervision comme le coaching sont des espaces relationnels privilégiés pour le travail de l’écoute active.

Qu’est-ce que l’écoute active (compétence 6) ? 

Avec les termes de l’ANC, l’écoute active est une écoute sur deux niveaux : contenant et contenu. Avec d’autres modèles de compréhension de l’humain, l’écoute porte à la fois sur l’histoire qui est racontée, la situation qui est rapportée, que sur les mécanismes sous-jacents à l’histoire et à la façon dont elle est mise en scène dans le récit. Avec éventuellement les récurrences que le coach remarque chez son client.

Elle est active en ce sens que le coach, ou le superviseur reformule ce qu’il a compris -qui n’est que sa vision de la réalité-, et questionne le reste. Et l’écoute est également active en ce sens que le coach ou le superviseur travaille avec les signaux, émotionnels, de champ d’énergie, les silences… Signaux de son interlocuteurs et signaux internes de ses propres antennes.
La capacité du coach de confronter son client tout en restant naif -ou dans le non savoir, non jugement- est clef dans cette écoute active. Et comme il est question de confronter, cela renvoie également au contrat relationnel (compétence 3), qui a permis de clarifier le style relationnel qui convient explicitement au client ou au supervisé. Ou encore à la capacité à susciter des prises de conscience (compétence 7).

Les 8 compétences des Coachs dans el référentiel ICF

Compétences du référentiel ICF

Histoires de SuperVision #7

Dans un espace de supervision, superviseur et supervisé(s) explorent des éléments du coaching.
Focalisons ici sur l’éthique et l’esprit de coaching.

La supervision comme le coaching sont des espaces relationnels privilégiés pour les manifestations de l’éthique du coaching et du coach, ainsi que l’esprit de coaching.

Qu’est-ce que l’éthique ? Qu’est-ce que l’esprit de coaching ? Même s’il est ambitieux de répondre à cette question dans un article, tentons d’éclairer cette question.


Zoom sur l’éthique (Compétence 1)

Un point d’achoppement régulier en coaching est celui de la différence entre la consultance et le coaching, voire la thérapie.

Lors de la formulation des objectifs de coaching, le client demande souvent des conseils pour accomplir ceci ou cela. 
Comment alors accueillir à la fois sa demande, qui est une manifestation de sa représentation du coaching et de sa capacité à clarifier son objectif et clarifier la différence entre la consultance, le coaching, la thérapie, la facilitation ?
Comment utiliser un langage approprié pour être entendue ? Pour rencontrer le client là où il est, et l’accompagner à aller là où il veut ? Voire pour garder la liberté de se positionner face au client comme n’étant pas la bonne ressource pour répondre à sa demande.

La confidentialité est également un élément essentiel de l’espace de coaching. C’est une chose de le verbaliser, c’en est une autre de faire en sorte qu’elle soit effective. A la fois dans les informations échangées verbalement que dans les informations échangées par des moyens électroniques ou autres (quelles sont les conditions générales de vente du coach, comment est-il en capacité de garantir à son client -bénéficiaire du coaching, payeur du coaching- ses processus de conservation ou effacement des données.

Ce point touche également la question du consentement. Comment faire en sorte que dans la relation avec le client, son consentement soit clef, dans l’instant et dans la durée ?

Cette question est également à éclairer en considérant « le client » comme la personne bénéficiaire du coaching, ou comme la ou les parties prenantes de l’entreprise impliquées dans le coaching (RH, manager…).


Zoom sur l’état d’esprit Coaching (Compétence 2)

Une coach dans une conversation de supervision raconte comment elle prépare ses séances et imagine à l’avance ce qu’elle va faire comme exercices avec son client. 
En dépliant la situation, elle prend conscience de sa peur de ne pas être à la hauteur, du manque de confiance dans ses capacités de coach, de ses questionnements sur sa légitimité, et du fait que cette préparation bloque la séance dans un scénario pré-écrit, sous-tendu de pré-jugés, en contradiction avec la « danse avec le client » ou la co-création du contenu de la séance en direct live. 
Le tout dopé par des jugements, envers elle-même ‘je ne suis pas assez compétente’ et envers son client ‘il lui faut ceci’.

Par la pratique réflexive de SuperVision, cette prise de conscience, l’amène à travailler sur son sentiment de compétence (Gouvernance émotionnelle), sur la responsabilité du client dans la séance, sur le co-pilotage de la séance (Gouvernance adaptative et Assertivité).

Ce cheminement est typique de la progression du jeune coach tout juste sorti de formation vers une maturité qui s’affine au fil de la pratique. L’incarnation, ou la personnification de l’état d’esprit Coaching est un processus qui se fait dans le temps. Et c’est cela qui est évalué dans les certifications/accréditations externes des associations de coachs, avec différents niveaux de maturité de coach.
Il renvoie aussi à la question de l’éthique du coach ou du superviseur (Compétence 1), qui est responsable de sa pratique réflexive, sa supervision, son développement professionnel et la maintenance des compétences avec un avis extérieur et indépendant.

Les 8 compétences des Coachs dans el référentiel ICF

Compétences du référentiel ICF

Histoires de SuperVision #6

Dans un espace de supervision, superviseur et supervisé(s) explorent des éléments du coaching. 

Focalisons ici sur l’état la Confiance et de sécurité dans la séance.

La supervision comme le coaching sont des moments privilégiés pour expérimenter et réfléchir à l’installation de la confiance et de la sécurité dans l’espace de coaching (compétence 4).

La confiance et la sécurité de l’espace de coaching ou de supervision sont essentiels. En effet, difficile d’aborder des sujets sensibles, si l’on ne se sent pas en sécurité, ou si on a mal dormi, ou qu’on a faim. En effet, notre cerveau gère les priorités ! 
Le besoin de sécurité est un niveau fondamental de la Pyramide de Maslow, qui lorsqu’il est comblé permet d’aborder les suivants, ceux des liens sociaux, le besoin d’accomplissement et le besoin de réalisation de soi. 

  • Comment clarifiez-vous avec votre client ses besoins, à chaque étage, et plus particulièrement en terme de sécurité relationnelle et de confiance ?
  • Comment incarnez-vous ces compétences ?
  • Comment percevez-vous les signaux d’alerte d’insécurité ou de manque de confiance ?
  • Que faites vous de ces signaux ?
Les 8 compétences des Coachs dans el référentiel ICF

Compétences du référentiel ICF

Histoires de SuperVision #5

Dans un espace de supervision, superviseur et supervisé(s) explorent des éléments du coaching. 

Focalisons ici sur l’état le Contrat dans la séance.

La supervision comme le coaching sont des moments privilégiés pour expérimenter et réfléchir à l’installation et la maintenance du contrat de coaching (compétence 3).

Une coach souhaite travailler sur son inconfort avec des coachés qui ne s’engagent pas ou pas vraiment dans leur coaching.

Nous explorons la façon dont elle installe et propose l’engagement. Sur des aspects très concrets, tels que le contrat de coaching, les moments d’ajustement, ainsi que sur des aspects relationnels, notamment les freins du coach pour questionner cet espace de la relation de coaching.

Quelle est votre liberté pour questionner votre client sur ses objectifs réels (Compétence 7) ?

  • Pour travailler avec votre inconfort, votre peur de perdre le client parce que ça se passe mal ? Vos gouvernances émotionnelles -évitements, compensations, valeurs- en langage ANC.
  • Pour travailler avec un client qui « abuse » : qui décale ses rendez-vous de façon répétitive, qui paie à retardement, qui arrive en retard, qui ne fait pas ce qu’il s’était engagé à faire dans son plan d’action, qui change d’objectif, qui « part dans tous les sens »…
Les 8 compétences des Coachs dans el référentiel ICF

Compétences du référentiel ICF

Histoires de SuperVision #4

Dans un espace de supervision, superviseur et supervisé(s) explorent des éléments du coaching. 

Focalisons ici sur l’émergence dans la séance.

La supervision comme le coaching sont des moments privilégiés pour l’émergence.

Qu’est-ce que l’émergence ? 

Selon les points de vue et les métaphores, cela peut être la partie émergée de l’iceberg, qui apparait parce qu’on y porte son attention, cela peut aussi être ce qui arrive et à quoi on ne s’attendait pas et dont on prend conscience (compétence 7). Ce qui surgit… « pop »… dans notre esprit ou notre corps, dans une énergie qui peut être très calme, comme très pétillante voire jaillissante !

L’émergence est l’aboutissement d’un voyage du connu vers l’inconnu, où sont fort utiles les compétences de lâcher prise, de curiosité, de changement de regard, de connexion au ressenti, de présence à ce qui est ici et maintenant.

De cette première phase de voyage émerge, lors de la seconde phase, une autre façon de percevoir et voir les choses, une nouvelle approche et la mise en action avec ces nouvelles données.

Par exemple, dans une séance, un coach se rend compte, via une mise en situation dans l’espace de supervision, que sa posture dans l’espace avec son client agit à l’inverse de l’objectif affiché de son client. De cette prise de conscience nait une idée de mise en action différente à la séance suivante. Séance suivante réalisée, le coach témoigne de la prise de conscience du client, et de l’accélération de l’avancement vers son objectif.

Les processus parallèles sont une matière de travail, qui à partir de ce qui se passe dans l’espace de supervision, permet de révéler ce qui se passe dans l’espace de coaching et qui n’est pas nécessairement totalement conscient pour le coach et a fortiori le client.

En termes ANC, par exemple une gouvernance « en compensation » du client peut résonner avec celle du coach et avec celle du superviseur. Et c’est cette partie émergée qui permet d’aller travailler sur les parties immergées pour le coach et le client. En quelques sortes, une cascade de gouvernances. Ou encore, pour utiliser un terme de la psychologie un transfert et un contretransfert.

Un exemple de cascade est celle de la recherche de reconnaissance. Le client vis à vis de son coach « dis moi que je suis un bon client », le coach vis à vis de son client ‘dis moi que je suis un bon coach », le coach vis à vis de son superviseur « dis moi que je suis un bon superviseur »…

D’où l’importance cruciale pour le coach et le superviseur de travailler ses gouvernances en compensation (Compétence 5), afin de ne pas en être le jouet mais plutôt de s’en servir pour le travail de supervision et de coaching.

Les 8 compétences des Coachs dans el référentiel ICF

Compétences du référentiel ICF

Histoires de SuperVision #3

Dans un espace de supervision, superviseur et supervisé(s) explorent des éléments du coaching. 
Focalisons ici sur l’état de ressourcement du coach à l’issue de la séance.

La supervision est aussi un espace pour se ressourcer, reprendre son souffle, se reconnecter à soi, prendre le temps d’exercer sa réflexivité.

L’automne est là avec son cortège de feuilles mortes qui tombent, ses marrons et ses levers de soleil incroyables. Et son changement d’énergie.

Ce changement d’énergie émerge dans les relations et particulièrement en supervision, sous des formes variées, des conflits, de la fatigue, le sentiment d’être débordé, de consommer plus que l’énergie disponible…

Naturellement, cette saison est celle des récoltes et de la préparation de la saison suivante. La transition entre l’été et l’hiver. La lumière change en nature et en quantité. Le nombre d’heures de jour diminue au profit des heures de nuit, depuis le solstice d’été, et aujourd’hui le réveil matinal se fait de nuit. Les rhumes d’hiver se déclenchent, et sont cette année d’autant plus virulents que notre immunité a été moins sollicitée ces deux derniers hivers via les restrictions de brassages sociaux.

  • A quoi vous invite cette période ?
  • Que vous évoque l’automne ?
  • Quelle est votre collecte ?
  • Comment aménagez-vous votre intérieur pour cette période ? A quoi ressemble votre extérieur ? (compétence 5)
  • Qu’offrez-vous à vos coachés dans cette période particulière ?
  • Comment vos prises de conscience résonnent-elles dans votre espace de coaching ? (compétence 7)
Les 8 compétences des Coachs dans el référentiel ICF

Compétences du référentiel ICF

Histoires de SuperVision #2

Dans un espace de supervision, superviseur et supervisé(s) explorent des éléments du coaching.
Focalisons ici sur l’état de satisfaction du coach à l’issue de la séance.

Un sujet de supervision qui revient régulièrement est celui de l’insatisfaction du coach à l’issue d’une séance. Il s’est senti trop ceci, pas assez cela…

L’échange qui s’établit lors de la supervision permet au coach de formuler clairement là où il en est, et d’engager une analyse réflexive lui permettant d’identifier d’une part les éléments positifs et d’autre part les éléments qui pourraient être améliorés. De cette analyse, à froid, et objectivée par le regard du superviseur, peuvent naitre des pistes d’améliorations circonscrites et opérationnelles.

Dans ce cheminement, le coach travaille sa compétence « facilite la croissance du client » (compétence 8) et développe son superviseur interne, activable à tout moment, en dehors des séances de supervision.

Il apprend pour lui-même à clarifier ses apprentissages et ses plans d’action, ses moteurs et ses freins, ainsi que la reconnaissance qu’il peut se porter sur ses réussites.Tous ces éléments sont transposables dans sa relation avec son client.

Les 8 compétences des Coachs dans el référentiel ICF

Compétences du référentiel ICF

Histoires de SuperVision #1

Dans un espace de supervision, superviseur et supervisé(s) explorent des éléments du coaching.
Focalisons ici sur la relation.

L’espace de supervision est comme un caisse de résonance de la relation supervisé-coaché. En effet, les modalités relationnelles que vivent le coach et son client s’invitent aussi dans la relation supervisé-superviseur. Ces signaux parallèles sont extrêmement intéressants pour travailler en supervision.

Une façon de voir la relation est de considérer ce qui connecte l’un à l’autre, avec des rôles respectifs qui racontent des facettes de la relation, comme managers-collaborateurs, clients-fournisseurs, coach-coaché, supervisé-superviseur…
Une autre écoute est de percevoir la musique particulière de cette connexion, avec son niveau d’harmonie ou de dysharmonie, ses silences, ses nuances, ses variations d’intensité…
Ces signaux sont précieux dans une séance de supervision. Ils peuvent être une matière de travail pour approfondir le développement du coach.

Un exemple de sujet de supervision est la façon dont le coach se positionne par rapport à son client, notamment lorsque le client est en demande de conseil. Cela peut créer de la dissonance pour le coach, qui a appris que le coaching n’est pas du conseil, et tente d' »incarner l’esprit du coaching » (compétence 2 du référentiel ICF). Comment alors accompagner le client de sa demande initiale à plus d’autonomie, en trouvant les réponses par lui-même, en « facilitant la croissance du client » (compétence 8), tout en maintenant le « climat de confiance et de sécurité » (compétence 4) ?

Les 8 compétences des Coachs dans el référentiel ICF

Compétences du référentiel ICF