Un système hautement performant s’appuie sur les signaux de conflit comme levier d’amélioration.
Les deux écueils majeurs face au conflit sont de refuser les discussions difficiles et le conflit, ou bien au contraire de valoriser l’agressivité ou l’ironie comme mode de communication.
A high-performing system leverages conflict signals as a tool for improvement.
The two major pitfalls when facing conflict are avoiding difficult discussions and conflict altogether, or encouraging aggression or sarcasm as a communication style.
C’est quand on a moins besoin d’être épaulé qu’on comprend le mieux la valeur de l’être. Et c’est aussi lorsqu’on vit une situation intense (fusion/acquisition, reprise par le management, promotion) qu’on en a le plus besoin et qu’on a le moins de moyens financiers ou de temps à y consacrer.
Quels sont les signaux perceptibles qui vous invitent à réfléchir à la question ?
Lorsque je pose la question « aimez-vous votre voix ? » à des groupes de managers en entreprise, j’ai rarement des réponses très enthousiastes.
Les griefs courants sont « je chante faux », « ma voix est éraillée », « ma voix est inaudible », « ma voix est trop forte », « ma voix est rauque le soir », « je déteste entendre ma voix enregistrée »…
Gather your Team. Timing depends on the size of your team.
Phase 1
Ask each member for the team to write down what they appreciate in at least 3 of their colleagues. Stand in circle, each member the team receives one by one their colleagues words, fully tasting their flavour, in silence.
Phase 2
Same process, starting with « in 2023, I invite you to increase… »
Phase 3
Same process, writing what they appreciate in the Team. One by one, stick the Post-Its on a board, reading out loud their words.
Phase 4
In the remaining time : How are you going to settle together what has emerged for the Team ?
Vous avez 60 minutes pour votre équipe
Réunissez votre équipe. Le temps de cet exercice dépend du nombre de membres de l’équipe.
Phase 1
Demandez à chacun d’écrire sur des Post-It ce qu’il apprécie chez au moins 3 de ses collègues. En cercle, chacun reçoit tour à tour les mots de ses collègues, en goutant pleinement leur saveur, en silence.
Phase 2
Même processus, en commençant par « En 2023, je t’invite à faire plus… »
Phase 3
Demandez à chacun d’écrire sur un Post-It ce qu’il apprécie dans l’équipe. Chacun vient poser son Post-It sur un tableau pour l’équipe, et annonce à voix haute ce qu’il a écrit.
Phase 4
Dans le temps restant : comment allez-vous, ensemble, ancrer ce qui a émergé ?
Quelle relation entretiens-tu avec le silence : quelle place occupe-t-il dans ta vie ?
« Le meilleur moment d’un concert, c’est quand la musique s’arrête. »
What relationship do you have with silence: what place does it hold in your life?
« The best moment of a concert is when the music stops. »
C’est quelque chose que j’expérimente quotidiennement, à travers la voix. En voix chantée ou voix parlée. Et c’est bien l’alternance voix-silence qui donne toute sa richesse au son et aussi au silence. L’impermanence de l’un confère sa valeur à l’autre.
Que t’ apporte le silence dans ton environnement professionnel ?
Dans ma pratique de coach professionnel, je prends régulièrement la mesure de la richesse du silence. Quand je sens les mots se bousculer dans ma bouche, et ma pensée qui s’emballe, il est temps de faire une pause ! De revenir à la présence à moi, à l’autre. Avant ou après une question. Je prends le temps d’accueillir ce temps de silence, signe de la réflexion en chemin, prémices d’une prise de conscience, d’une pépite qui émerge, là, sous mes yeux, dans un émerveillement chaque fois renouvelé.
Quand le client ou le groupe est en silence, en pause, en suspension, en réflexion.
En atelier de méditation de pleine conscience, lorsque le bol a retenti et que les vibrations sonores s’amenuisent, laissant place au silence et chacun à sa bulle, à sa propre présence intérieure.
Quelle est la dernière fois que tu as convoqué le silence ? Peux-tu nous raconter pourquoi, comment, dans quelles circonstances ?
Je convie le silence à s’installer avec moi, sur mon coussin de méditation, dans la pièce où je suis, le siège du train qui m’emmène, la nature où je marche, la foule où je déambule.
Dans le silence, l’écho de ma pensée monte, bruissement ou tempête. J’observe l’évolution de ce qui advient, m’émerveille de ce que me livre mon intuition, curieuse de ce que je vais y découvrir, avec toute la bienveillance dont je suis capable à ce moment- là.
Une incroyable richesse nait de ces moments, une fulgurance, une clairvoyance. Et s’il ne devait rien advenir de particulier, ce serait juste un bon moment passé en présence avec moi, une connexion authentique et ressourçante.
Le dernier silence ? Hier midi, en savourant un carré de très bon chocolat noir.
What relationship do you have with silence: what place does it hold in your life?
« The best moment of a concert is when the music stops. »
Silence is something I experience daily, through the voice. In sung or spoken voice. And it’s really the alternation between voice and silence that gives all its richness to both sound and silence. The impermanence of one confers value on the other.
What does silence bring to your professional environment?
In my practice as a professional coach, I regularly appreciate the richness of silence. When I feel words rushing in my mouth and my thoughts racing, it’s time to take a break! To return to presence with myself and with others. Before or after a question, I take the time to welcome this silent moment, a sign of reflection in progress, the beginning of an awareness, a gem emerging right there before my eyes, in an ever renewed awe.
When the client or the group is silent, on pause, in suspension, in reflection.
In mindfulness meditation workshops, when the sound of the bell has resonated and the sound vibrations fade away, giving way to silence and letting go each person in their own bubble, in their own inner presence.
When was the last time you called in silence? Can you tell us why, how, and under what circumstances?
I invite silence to settle with me, on my meditation cushion, in the room where I am, on the train seat taking me somewhere, in nature where I walk, in the crowd where I wander.
In silence, the echo of my thoughts rises, either as a rustle or a storm. I observe the evolution of what’s happening, in awe with my insights, curious about what I will discover there, with all the kindness I can muster at that moment.
An incredible richness is born from these moments, a flash of insight, a clarity. And if nothing particularly special happens, it would still just be a good moment spent in my own company, an authentic and refreshing connection.
The last time in silence? Yesterday at noon, while savoring a piece of very good dark chocolate.
Cette question revient régulièrement, tant sur les réseaux sociaux que dans les discussions en entreprise ou en réseaux. Et c’est une question essentielle ! Cette prise de décision a un enjeu, celui des bénéfices que la personne coachée pourra obtenir de son engagement dans un parcours de coaching. Les bénéfices du coaching diffusent également dans l’entreprise, notamment grâce à un phasage de coaching, règle de l’art de la profession. Plusieurs approches de choix peuvent être envisagées, ainsi que leurs combinaisons.
This question comes up regularly, both on social networks and in discussions in companies or networks. And that’s an essential question! This decision-making has a stake, that of the benefits that the coachee will be able to obtain from his commitment to a coaching journey. The benefits of coaching are also spread within the company, in particular thanks to the coaching process, the rule of the art of the profession. Several approaches of choice can be considered, as well as their combinations.
Un professionnel certifié par un organisme indépendant – A professional certified by an independent body
Quand vous achetez un yaourt, il vous semble normal d’avoir une garantie quant à sa fraicheur, à la continuité de la chaine de froid et sa composition. Et bien cela pourrait être une métaphore pour un achat de coaching ! En France, des organismes professionnels officiels certifient les coach professionnels, de façon indépendante (sans être également des organismes de formation) : ICF et EMCC.
When you buy a yogurt, it seems normal to have a guarantee as to its freshness, the continuity of the cold chain and its composition. Well, this could be a metaphor for a coaching purchase! In France, official professional bodies certify professional coaches independently (without also being training organisations): ICF and EMCC.
La certification externe évalue :
la formation initiale et continue du coach, notamment par des écoles auditées et reconnues par la profession
la réflexion sur la pratique professionnelle, via la supervision individuelle ou collective
l’analyse de la conformité la pratique au regard d’un référentiel de compétences (attesté par des séances de coaching enregistrées dans la certification initiale ICF)
le nombre d’heures de pratique de coaching
The external certification assesses:
the initial and continuing training of the coach, in particular by schools audited and recognized by the profession
reflection on professional practice, via individual or collective supervision
the analysis of the conformity of the practice with regard to a competency framework (attested by coaching sessions recorded in the initial ICF certification)
the number of hours of coaching practice
Certification validity in years Durée de la Certification en années ICF : 3 EMCC : 5
ICF-ACC Associate Certified Coach
ICF-PCC Professional Certified Coach
ICF-MCC Master Certified Coach
Stades d’expertise Stages of expertise
récent recent
confirmé confirmed
expert
ICF monde – worldwide 35 000 in 2021 including 800 in France
60%
40%
0,4%
heures de formation training hours
> 60
> 125
> 200
heures de coaching coaching hours
>100
> 500
> 2500
Les stades d’expertise du Coach Professionnel, selon le référentiel ICF – Expertise Stages of Professional Coaches, according to the ICF
Un coach avec qui vous avez vécu une séance
Faites aussi confiance à votre intuition. La relation de confiance est essentielle au processus de coaching. Faites une première séance ou un entretien découverte et déterminez vous ensuite pour un engagement dans un parcours de coaching.
A coach with whom you have experienced a session
Trust your intuition too. The relationship of trust is essential to the coaching process. Do a first session or a discovery interview and then determine yourself for a commitment in a coaching course.
Un coach référencé
Un coach qui vous est recommandé par votre réseau ou qui peut fournir des références de coaching d’anciens clients.
A referenced coach
A coach who is recommended to you by your network or who can provide coaching references from former clients.
On entend fréquemment parler de l’affirmation de soi, dans un contexte professionnel ou encore dans un contexte personnel. Mais que recouvre cet intitulé ? Et comment s’affirmer individuellement, dans un fonctionnement collectif, en étant dans un juste équilibre entre le point de vue individuel et le point de vue collectif ?
We often hear about assertiveness, in a professional context or in a personal context. But what does this title cover? And how to assert oneself individually, in a collective functioning, being in a fair balance between the individual point of view and the collective point of view?
Partons du cœur de l’affirmation de soi : l’individu.
L’affirmation de soi peut également être appelée l’assertivité. C’est une posture dans laquelle on prend position, face à un groupe, face à un système. Dans cette posture, on n’est ni dans l’agressivité, ni dans la fuite, ni dans la manipulation.
Prenons un exemple
Vous assistez à une réunion qui démarre en retard. Cela ne vous convient pas parce que vous avez énormément de dossiers à traiter et pas de temps à perdre. Si vous adoptez une posture d’agressivité, vous pourriez par exemple, souffler, soupirer, regarder ostensiblement votre montre, reprocher vivement son retard à l’organisateur de la réunion. Si vous adoptez une posture de manipulation, vous pouvez clamer tout haut « Oui habituellement avec untel les réunions sont en retard… » Si vous adoptez une posture de fuite, vous ne dites rien, vous assistez à la réunion et vous faites autre chose pendant la réunion, comme consulter vos e-mails ou traiter vos dossiers sur votre ordinateur ou votre Smartphone.
Quelle serait alors une réaction assertive ?
Cela pourrait être de dire simplement que le retard de la réunion vous contrarie, car vous avez d’autres sujets importants à traiter. Vous pouvez également proposer une solution qui serait bonne pour vous, ainsi que pour les autres.
Qu’est-ce qui fait que parfois il est difficile de s’affirmer ?
Les paramètres sont multiples. Il y a tout d’abord des paramètres éducatifs, culturels mais également des paramètres qui sont plus liés à l’instant, comme le niveau de sérénité ou de stress dans lequel vous vous trouvez. L’ambiance du groupe dans lequel vous êtes est également un paramètre qui va faire varier votre affirmation spontanée. Le côté culturel ou éducatif nous fait intégrer un certain nombre de valeurs. Si pendant toute votre enfance vous avez appris qu’être en retard n’était pas du tout autorisé, vous risquez d’être très réactif dans la situation d’une réunion qui démarre en retard. Si au contraire vous avez appris à gérer les aléas, vous aurez d’emblée une posture beaucoup plus souple. En plus de la question de vos valeurs, qui sont personnelles, l’état émotionnel dans lequel vous êtes, au démarrage de la réunion, a également une incidence. Si vous arrivez dans un état détendu, il y a plus de chance qu’un retard de réunion ne vous affecte pas ou peu. Si vous arrivez dans un état stressé, notamment par des questions de délai sur vos autres sujets, le retard de la réunion à de fortes chances de vous contrarier. Enfin, dans un groupe avec des « fortes personnalités » il peut être plus difficile de s’affirmer.
Alors comment faire, pour améliorer son assertivité ou son affirmation de soi ?
Notons que, culturellement, les femmes sont plus souvent incitées à prendre soin des autres, donc à faire passer leurs besoins après celui de leur entourage. L’affirmation de soi, voire le syndrome de l’impostrice, est donc plus fréquemment un sujet de développement personnel. La toute première étape de l’assertivité est de prendre conscience de ce qui se joue pour soi et pour le groupe : des valeurs qui peuvent être atteintes, l’état émotionnel qui peut être chahuté, une composition de groupe particulière. En somme, faire le point sur sa boussole interne. Puis, dans un deuxième temps, exprimer de façon calme et posée ce que l’on souhaite réellement. Par exemple, en utilisant des tournures de phrases telles que : Il est important pour moi de…, J’ai besoin de…, Je voudrais…, Etc.
Comment progresser ?
Commencez par identifier les sujets qui vous font habituellement réagir. Essayez de comprendre ce qui est touché chez vous. Et, chaque jour, entraînez-vous à essayer de dépasser cette posture automatique, afin de développer une autre posture plus adaptative, qui vous aidera à être plus confortable dans vos interactions en groupe et à déployer votre leadership, avoir plus d’impact, moins subir les situations tout en prenant les autres en compte.
Let’s start from the heart of self-affirmation: the individual
Assertiveness can also be called assertiveness. It is a posture in which we take a position, in front of a group, in front of a system. In this posture, we are neither in aggressiveness, nor in flight, nor in manipulation.
Let’s take an example
You are attending a meeting that starts late. This does not suit you because you have a lot of files to deal with and no time to waste. If you adopt a posture of aggressiveness, you could, for example, blow, sigh, ostensibly look at your watch, strongly reproach the organizer of the meeting for its delay. If you adopt a manipulative posture, you can proclaim out loud « Yes usually with such and such meetings are late…If you adopt a flight posture, you don’t say anything, you attend the meeting and you do something else during the meeting, such as checking your emails or processing your files on your computer or smartphone.
What would then be an assertive reaction?
It could be to simply say that the delay of the meeting upsets you, because you have other important topics to deal with. You can also come up with a solution that would be good for you and others.
What makes it sometimes difficult to assert oneself?
There are many parameters. First of all, there are educational and cultural parameters but also parameters that are more related to the moment, such as the level of serenity or stress in which you find yourself. The atmosphere of the group in which you are is also a parameter that will vary your spontaneous affirmation. The cultural or educational side makes us integrate a number of values. If throughout your childhood you learned that being late was not allowed at all, you may be very responsive in the situation of a meeting that starts late. If, on the contrary, you have learned to manage hazards, you will immediately have a much more flexible posture. In addition to the question of your values, which are personal, the emotional state in which you are, at the start of the meeting, also has an impact. If you arrive in a relaxed state, there is more chance that a meeting delay will not affect you or little. If you arrive in a stressed state, especially by questions of deadline on your other topics, the delay of the meeting is likely to upset you. Finally, in a group with « strong personalities » it can be more difficult to assert oneself.
So how to improve your assertiveness?
It should be noted that, culturally, women are more often encouraged to take care of others, and therefore to put their needs after those of those around them. Assertiveness, or even fraud syndrome more frequently a subject of personal development. The very first step of assertiveness is to become aware of what is at stake for oneself and for the group: the values that can be achieved, the emotional state that can be heckled, a particular group composition. In short, take stock of its internal compass. Then, in a second step, express in a calm and calm way what we really want. For example, using turns of phrase such as: It is important for me to…, I need…, I would like…, etc.
How to train?
Start by identifying the situations that typically trigger a reaction in you. Try to understand what is being affected on a personal level.
Then, each day, practice moving beyond your automatic response. Work on developing a more adaptive stance—one that helps you feel more at ease in group interactions, strengthen your leadership, increase your impact, and navigate situations with more confidence while still considering others.
L’espace de supervision en groupe offre la possibilité de se reconnecter à soi et par là-même à se connecter à l’autre.
L’autre son client. L’autre ses collègues coachs. L’autre son superviseur…
D’être présent. Présent à soi. Présent à la relation.
The group supervision space offers an opportunity to reconnect with oneself—and, through that, to connect with others.
The other: your client. The other: your fellow coaches. The other: your supervisor…
To be present. Present to yourself. Present to the relationship.
Helena Garza – Photo credit : Agnès Grisard
Dans cet espace, soutenu par des processus et des compétences incarnées par le superviseur et par les coachs, ont lieu des transformations, qui favorisent la qualité du coaching, qui ressourcent les participants, qui ouvrent les possibles face aux questions et situations amenées par les coachs.
C’est un espace nourrissant la relation à soi des membres du groupe, les relations aux clients coachés, à leurs propres environnements relationnels.
Le potentiel 1+1 = 3 s’y concrétise, grâce à l’intelligence collective, les compétences comportementales des participants et la magie de ce qui émerge dans l’instant.
C’est un espace de connexion profonde, de transformations, qui se passe des contenus habituels que nous collectons pour être confortables dans la relation avec une personne nouvelle, pour l’évaluer et jauger si elle nous convient, et si nous pouvons y être en sécurité. Qui est cette personne, où vit-elle, quelle est son histoire, quel est son métier, combien gagne-t-elle, a-t-elle des enfants, ses parents sont-ils encore de ce monde…
Dans cet espace de connexion particulier, les atours sociaux habituels peuvent céder la place à l’authenticité, à la simplicité, à accueillir l’être avec nos et ses forces, failles, joies.
In this space—supported by the processes and embodied competencies of both the supervisor and the coaches—transformation takes place.
Transformations that enhance the quality of coaching, that replenish the participants, that open up new possibilities in response to the questions and situations brought by the coaches.
It is a space that nourishes each group member’s relationship with themselves, their relationships with their clients, and their wider relational ecosystems.
The potential for 1 + 1 = 3 becomes real here—thanks to collective intelligence, the participants’ interpersonal skills, and the magic of what emerges in the moment.
It is a space of deep connection and transformation, free from the usual scripts and content we often gather to feel comfortable with a new person—to assess and judge whether they’re a good fit, and whether we can feel safe with them.
Who is this person? Where do they live? What’s their story? What do they do for a living? How much do they make? Do they have children? Are their parents still alive…?
In this unique space of connection, social masks and roles can give way to authenticity, to simplicity—to welcoming the human being in front of us, with our and their strengths, flaws, joys.
I regularly observe a problem that massively affects my individual and collective clients: we no longer have time to speak to each other in person.
J’observe de manière récurrente une problématique qui touche massivement mes clients individuels et collectifs : on n’a plus le temps de se parler de vive voix.
Photo Credit : A Grisard
Il y a 20 ans quand on appelait quelqu’un, on avait de fortes chances que la personne décroche son téléphone. Voire réponde à un message écrit ou vocal. Aujourd’hui c’est devenu tout à fait exceptionnel. Sauf en cas d’urgence. Générant son lot de stress.
Il y a 20 ans quand on appelait une entreprise via le standard téléphonique, une personne en chair et en os filtrait ou mettait en relation avec le correspondant demandé, selon les consignes qui lui étaient données. Aujourd’hui on tombe sur un standard vocal, qui propose plein d’options… Pourvu que ce dont on a besoin corresponde à l’une des options !!! Ou aussi parfois sur une boîte vocale saturée. Générant son lot de stress.
Avec mon regard et mon expérience de coach systémique, et j’observe que c’est lorsque les humains se parlent, vraiment, que les questions se dénouent, que la créativité s’offre, sur des « petites » choses ou des problématiques plus complexes.
Dans des journées, qui ne font toujours que 24 heures,
Qu’est-ce que cette surcharge de tâches empêche ?
Qu’est-ce qu’elle permet ?
Vers quel équilibre serait-il intéressant de tendre :
dans la dimension individuelle ?
dans la dimension systémique ?
Qu’avez vous fait ces dernières 24h pour nourrir vos 3 relations privilégiées
dans votre vie personnelle,
dans votre vie professionnelle ?
Et pendant ces 7 derniers jours ?
Quid de votre relation à vous-même ? Combien de temps vous offrez-vous ?
20 years ago when you called someone, you had a good chance that the person would pick up their phone. Or even responds to a written or voice message. Today it has become quite exceptional. Except in an emergency. Generating its load of stress.
20 years ago when a company was called via the switchboard, a person in the flesh filtered or connected you with the requested correspondent, according to the instructions given to them. Today we come across a voice standard, which offers many options… As long as what is needed is one of the options !!! Or also sometimes on a saturated voicemail. Generating its load of stress.
With my eyes and my experience as a systemic coach, and I observe that it is when humans talk to each other, in person, that questions are unraveled, that creativity is offered, on « small » things or more complex issues.
In days that are still 24 hours long
What does this overload of tasks prevent?
What does it allow?
What balance would it be interesting to strive for,
on the individual dimension?
on the systemic dimension?
What have you done in the last 24 hours to nurture your 3 privileged relationships
in your personal life?
in your professional life?
And during these last 7 days?
What about your relationship with yourself? What is the amount of time you offer yourself?
Just this morning I was amazed by the ability of my client’s pet to be connected to its inner state. And to serve as a revealer, or mirror of this emotional state. Now that coaching or supervision sessions are regularly held via zoom, at my clients’ homes, pets are entering the coaching dance.
Ce matin encore j’ai été émerveillée par la capacité de l’animal domestique de mon client d’être connecté à son état intérieur. Et à servir de révélateur, ou de miroir de cet état émotionnel. Maintenant que des séances de coaching ou de supervision se passent régulièrement via zoom, chez mes clients, les animaux domestiques entrent dans la danse du coaching.
Crédit Photo : CLabate ; THorudko
Indeed, they share with us, mammals like them, instinctive governance and the capacity for emotional resonance, or empathy. So, even before the customer knew how to name his emotion, his pet gave him signals. Barking, agitation, interposition between the customer and the screen, quiet activity in his corner, falling asleep…
And these signals offer a valuable question:
What is happening right now?
What is this a sign of?
And What about you?
How do you use these resources?
For yourself, or for your clients – if you are a coach – ?
How do you make yourself available to perceive these subtle and informative signals?
En effet, ils partagent avec nous, mammifères comme eux, la gouvernance instinctive et la capacité de résonance émotionnelle, ou l’empathie. Ainsi, avant même que le client sache nommer son émotion, son animal de compagnie lui a donné des signaux. Aboiement, agitation, interposition entre le client et l’écran, activité calme dans son coin, endormissement…
Et ces signaux sont précieux à questionner :
Que se passe-t-il, là, à l’instant ?
De quoi est-ce le signe ?
Et vous, comment utilisez-vous ces ressources ?
Pour vous-mêmes, ou pour vos clients -si vous êtes coach- ?
Comment vous rendez-vous disponibles à ces signaux subtiles et riches d’informations ?