Les paradoxes de la supervision

C’est quand on a moins besoin de supervision qu’on en comprend le mieux la valeur. 
Et c’est aussi lorsqu’on se lance comme coach qu’on en a le plus besoin et qu’on a le moins de moyens financiers.

crédit photo : Agnès Grisard

Le marché des prestations pour les coachs est prolifique et offre une myriade de formations et approches toutes plus alléchantes que les autres.

Pour autant, le coach, tel le chanteur a besoin d’un instrument vocal travaillé, mais surtout d’apprendre à en jouer et à s’adapter à ce qui se passe avec les autres chanteurs ou l’orchestre !

Parmi les meilleurs investissements que j’ai toujours fait, même quand je « n’en avais pas les moyens », il y a ma supervision. Dans cet espace, je peaufine ma façon « de chanter » ou d’être en relation avec mon client -individuel ou collectif-.

Dans cette pratique régulière, je m’entraine et je prends le temps de réfléchir à ce qui s’est passé et d’en ressentir les effets, pour en apprendre quelque chose d’utile qui va me permettre la fois prochaine de ne pas chanter tout à fait de la même façon, et d’être encore plus accordée à mon client.

Ma Supervision, c’est mon lieu privilégié pour :

  • me poser
  • explorer
  • apprendre à mieux naviguer dans des situations relationnelles, par essence complexes
  • découvrir des possibles que je ne me connaissais pas encore

Cette pratique essentielle, m’apporte de nombreuses ressources… depuis 15 ans. Au point qu’aujourd’hui :

  • je suis supervisée individuellement par une superviseure certifiée dont les multiples expériences professionnelles sont complémentaires aux miennes
  • je travaille avec un groupe international de pairs en supervision, et j’aime leurs visions du monde et du coaching différentes des miennes
  • j’ai une offre de supervision individuelle ou collective, selon les besoins de mes clients
  • je maintiens mes attestations de compétences par un certificat renouvelable annuellement par CSA
  • je suis coach professionnel certifié PCC par ICF -renouvellement tous les 3 ans- avec plus de 1700h de pratique individuelle ou collective

Vous qui êtes coach : 

  • comment assurez-vous un espace de coaching de qualité à vos clients, dans un monde où il y a pléthore de « coachs certifiés » ?
  • quels moyens vous donnez-vous pour vous développer et entretenir votre instrument de travail le plus essentiel : vous-mêmes ?

Je propose une supervision individuelle ou collective, en français ou en anglais. Mes clients témoignent ce que leur apporte cet espace qu’ils s’offrent.
Pour les coachs qui lancent leur activité, je propose un mix bizdev et supervision sur mesure.


Depuis 30 ans, je suis mue par la création d’harmonie dans les relations.
Harmonie qui permet à l’individu d’être bien avec qui il est, de se développer tant dans ses dimensions métier que sa posture ou ses relations.
Harmonie qui permet à un groupe de personnes de se transformer en un système relationnel conscient et capable de s’adapter à ce qui se passe, vers un objectif commun. En début de vie professionnelle, ces objectifs étaient pour moi des projets internationaux dans le domaine de l’environnement et du Génie Civil. 
Depuis 15 ans, j’épaule les individus et les équipes vers une amélioration de leur performance, par la relation. Je travaille avec des directions d’entreprise, des équipes et des coachs en supervision.

La relation à soi : mieux se connaître, et développer ses stratégies face aux situations complexes : savoir activement se connecter à ses moteurs, trouver des ressources complémentaires, contourner les freins, les lever pour élargir ses champs d’action… 

La relation aux autres : mieux communiquer dans les situations à enjeux (reporting au CEO, aux actionnaires…), utiliser l’intelligence collective pour trouver des solutions aux situations complexes (trouver des solutions à des situations a priori inextricables, dans des positions contradictoires, utiliser les tensions ou conflits comme leviers de changement).