Just this morning I was amazed by the ability of my client’s pet to be connected to its inner state. And to serve as a revealer, or mirror of this emotional state. Now that coaching or supervision sessions are regularly held via zoom, at my clients’ homes, pets are entering the coaching dance.
Ce matin encore j’ai été émerveillée par la capacité de l’animal domestique de mon client d’être connecté à son état intérieur. Et à servir de révélateur, ou de miroir de cet état émotionnel. Maintenant que des séances de coaching ou de supervision se passent régulièrement via zoom, chez mes clients, les animaux domestiques entrent dans la danse du coaching.
Crédit Photo : CLabate ; THorudko
Indeed, they share with us, mammals like them, instinctive governance and the capacity for emotional resonance, or empathy. So, even before the customer knew how to name his emotion, his pet gave him signals. Barking, agitation, interposition between the customer and the screen, quiet activity in his corner, falling asleep…
And these signals offer a valuable question:
What is happening right now?
What is this a sign of?
And What about you?
How do you use these resources?
For yourself, or for your clients – if you are a coach – ?
How do you make yourself available to perceive these subtle and informative signals?
En effet, ils partagent avec nous, mammifères comme eux, la gouvernance instinctive et la capacité de résonance émotionnelle, ou l’empathie. Ainsi, avant même que le client sache nommer son émotion, son animal de compagnie lui a donné des signaux. Aboiement, agitation, interposition entre le client et l’écran, activité calme dans son coin, endormissement…
Et ces signaux sont précieux à questionner :
Que se passe-t-il, là, à l’instant ?
De quoi est-ce le signe ?
Et vous, comment utilisez-vous ces ressources ?
Pour vous-mêmes, ou pour vos clients -si vous êtes coach- ?
Comment vous rendez-vous disponibles à ces signaux subtiles et riches d’informations ?
Dans un espace de supervision, superviseur et supervisé(s) explorent des éléments du coaching. Focalisons ici sur l’écoute active.
In a supervision space, supervisor and supervised(s) explore elements of coaching. Let’s focus here on active listening.
La supervision comme le coaching sont des espaces relationnels privilégiés pour le travail de l’écoute active.
Qu’est-ce que l’écoute active (compétence 6) ?
Avec les termes de l’ANC, l’écoute active est une écoute sur deux niveaux : contenant et contenu. Avec d’autres modèles de compréhension de l’humain, l’écoute porte à la fois sur l’histoire qui est racontée, la situation qui est rapportée, que sur les mécanismes sous-jacents à l’histoire et à la façon dont elle est mise en scène dans le récit. Avec éventuellement les récurrences que le coach remarque chez son client.
Elle est active en ce sens que le coach, ou le superviseur reformule ce qu’il a compris -qui n’est que sa vision de la réalité-, et questionne le reste. Et l’écoute est également active en ce sens que le coach ou le superviseur travaille avec les signaux, émotionnels, de champ d’énergie, les silences… Signaux de son interlocuteurs et signaux internes de ses propres antennes. La capacité du coach de confronter son client tout en restant naif -ou dans le non savoir, non jugement- est clef dans cette écoute active. Et comme il est question de confronter, cela renvoie également au contrat relationnel (compétence 3), qui a permis de clarifier le style relationnel qui convient explicitement au client ou au supervisé. Ou encore à la capacité à susciter des prises de conscience (compétence 7).
Supervision and coaching are privileged relational spaces for the work of active listening.
What is active listening (skill 6)?
In the terms of the ANC, active listening is listening on two levels: containing and containing. With other models of human understanding, listening focuses both on the story that is told, the situation that is reported, and on the mechanisms underlying the story and how it is staged in the narrative. With possibly the recurrences that the coach notices in his client.
It is active in the sense that the coach, or the supervisor, reformulates what he has understood – which is only his vision of reality – and questions the rest. And listening is also active in the sense that the coach or supervisor works with signals, emotional, energy field, silences ... Signals from its interlocutors and internal signals from its own antennas. The ability of the coach to confront his client while remaining naive - or in the non-knowing, non-judgment - is key in this active listening. And since it is a question of confronting, it also refers to the relational contract (competence 3), which has made it possible to clarify the relational style that explicitly suits the client or the supervised. Or the ability to raise awareness (skill 7).
Dans un espace de supervision, superviseur et supervisé(s) explorent des éléments du coaching. Focalisons ici sur l’éthique et l’esprit de coaching.
In a supervision space, supervisor and supervised(s) explore elements of coaching. Let’s focus here on ethics and the spirit of coaching.
La supervision comme le coaching sont des espaces relationnels privilégiés pour les manifestations de l’éthique du coaching et du coach, ainsi que l’esprit de coaching.
Qu’est-ce que l’éthique ? Qu’est-ce que l’esprit de coaching ? Même s’il est ambitieux de répondre à cette question dans un article, tentons d’éclairer cette question.
Zoom sur l’éthique (Compétence 1)
Un point d’achoppement régulier en coaching est celui de la différence entre la consultance et le coaching, voire la thérapie.
Lors de la formulation des objectifs de coaching, le client demande souvent des conseils pour accomplir ceci ou cela. Comment alors accueillir à la fois sa demande, qui est une manifestation de sa représentation du coaching et de sa capacité à clarifier son objectif et clarifier la différence entre la consultance, le coaching, la thérapie, la facilitation ? Comment utiliser un langage approprié pour être entendue ? Pour rencontrer le client là où il est, et l’accompagner à aller là où il veut ? Voire pour garder la liberté de se positionner face au client comme n’étant pas la bonne ressource pour répondre à sa demande.
La confidentialité est également un élément essentiel de l’espace de coaching. C’est une chose de le verbaliser, c’en est une autre de faire en sorte qu’elle soit effective. A la fois dans les informations échangées verbalement que dans les informations échangées par des moyens électroniques ou autres (quelles sont les conditions générales de vente du coach, comment est-il en capacité de garantir à son client -bénéficiaire du coaching, payeur du coaching- ses processus de conservation ou effacement des données.
Ce point touche également la question du consentement. Comment faire en sorte que dans la relation avec le client, son consentement soit clef, dans l’instant et dans la durée ?
Cette question est également à éclairer en considérant « le client » comme la personne bénéficiaire du coaching, ou comme la ou les parties prenantes de l’entreprise impliquées dans le coaching (RH, manager…).
Zoom sur l’état d’esprit Coaching (Compétence 2)
Une coach dans une conversation de supervision raconte comment elle prépare ses séances et imagine à l’avance ce qu’elle va faire comme exercices avec son client. En dépliant la situation, elle prend conscience de sa peur de ne pas être à la hauteur, du manque de confiance dans ses capacités de coach, de ses questionnements sur sa légitimité, et du fait que cette préparation bloque la séance dans un scénario pré-écrit, sous-tendu de pré-jugés, en contradiction avec la « danse avec le client » ou la co-création du contenu de la séance en direct live. Le tout dopé par des jugements, envers elle-même ‘je ne suis pas assez compétente’ et envers son client ‘il lui faut ceci’.
Par la pratique réflexive de SuperVision, cette prise de conscience, l’amène à travailler sur son sentiment de compétence (Gouvernance émotionnelle), sur la responsabilité du client dans la séance, sur le co-pilotage de la séance (Gouvernance adaptative et Assertivité).
Ce cheminement est typique de la progression du jeune coach tout juste sorti de formation vers une maturité qui s’affine au fil de la pratique. L’incarnation, ou la personnification de l’état d’esprit Coaching est un processus qui se fait dans le temps. Et c’est cela qui est évalué dans les certifications/accréditations externes des associations de coachs, avec différents niveaux de maturité de coach. Il renvoie aussi à la question de l’éthique du coach ou du superviseur (Compétence 1), qui est responsable de sa pratique réflexive, sa supervision, son développement professionnel et la maintenance des compétences avec un avis extérieur et indépendant.
Supervision and coaching are privileged relational spaces for the manifestations of the ethics of coaching and coaching, as well as the spirit of coaching.
What is ethics? What is the coaching spirit? While it is ambitious to answer this question in an article, let’s try to shed light on this question.
Focus on Ethics (Competency 1)
A regular stumbling block in coaching is the difference between consulting and coaching, or even therapy.
When formulating coaching goals, the client often asks for advice on how to accomplish this or that. How then to welcome both his request, which is a manifestation of his representation of coaching and his ability to clarify his objective and clarify the difference between consultancy, coaching, therapy, facilitation? How to use appropriate language to be heard? To meet the customer where he is, and accompany him to go where he wants? Or even to keep the freedom to position oneself in front of the customer as not being the right resource to meet his demand.
Privacy is also an essential part of the coaching space. It is one thing to verbalize it, it is another to ensure that it is effective. Both in the information exchanged verbally and in the information exchanged by electronic or other means (what are the general conditions of sale of the coach, how is he able to guarantee to his client – beneficiary of coaching, payer of coaching – his processes of conservation or deletion of data.
This also touches on the issue of consent. How to ensure that in the relationship with the customer, his consent is key, in the moment and in the long term?
This question is also to be clarified by considering « the client » as the beneficiary of the coaching, or as the company’s stakeholder(s) involved in the coaching (HR, manager, etc.).
Focus on the Coaching mindset (Skill 2)
A coach in a supervisory conversation tells how she prepares her sessions and imagines in advance what she will do as exercises with her client. By unfolding the situation, she becomes aware of her fear of not being up to the task, the lack of confidence in her coaching abilities, her questions about her legitimacy, and the fact that this preparation blocks the session in a pre-written scenario, underpinned by pre-judgements, in contradiction with the « dance with the client » or the co-creation of the content of the live live session. All boosted by judgments, towards herself ‘I am not competent enough’ and towards her client ‘she needs this’.
Through SuperVision’s reflective practice, this awareness leads him to work on his sense of competence (Emotional Governance), on the client’s responsibility in the session, on the co-management of the session (Adaptive Governance and Assertiveness).
This path is typical of the progression of the young coach just out of training towards a maturity that is refined over the course of the practice. The embodiment, or personification of the Coaching state of mind is a process that takes place over time. And this is what is evaluated in the external certifications/accreditations of coach associations, with different levels of coach maturity. It also refers to the question of the ethics of the coach or supervisor (Competence 1), who is responsible for his reflective practice, supervision, professional development and maintenance of skills with external and independent advice.
Dans un espace de supervision, superviseur et supervisé(s) explorent des éléments du coaching. Focalisons ici sur l’état la Confiance et de sécurité dans la séance.
In a supervision space, supervisor and supervised(s) explore elements of coaching. Let’s focus here on the state of Trust and Security in the session.
La supervision comme le coaching sont des moments privilégiés pour expérimenter et réfléchir à l’installation de la confiance et de la sécurité dans l’espace de coaching (compétence 4).
La confiance et la sécurité de l’espace de coaching ou de supervision sont essentiels. En effet, difficile d’aborder des sujets sensibles, si l’on ne se sent pas en sécurité, ou si on a mal dormi, ou qu’on a faim. En effet, notre cerveau gère les priorités ! Le besoin de sécurité est un niveau fondamental de la Pyramide de Maslow, qui lorsqu’il est comblé permet d’aborder les suivants, ceux des liens sociaux, le besoin d’accomplissement et le besoin de réalisation de soi.
Comment clarifiez-vous avec votre client ses besoins, à chaque étage, et plus particulièrement en terme de sécurité relationnelle et de confiance ?
Comment incarnez-vous ces compétences ?
Comment percevez-vous les signaux d’alerte d’insécurité ou de manque de confiance ?
Que faites vous de ces signaux ?
Supervision and coaching are privileged moments to experiment and think about the installation of confidence and security in the coaching space (competence 4).
The trust and security of the coaching or supervision space is essential. Indeed, difficult to address sensitive subjects, if you do not feel safe, or if you have slept badly, or if you are hungry. Indeed, our brain manages priorities! The need for security is a fundamental level of Maslow’s Pyramid, which when filled makes it possible to address the following, those of social connections, the need for fulfillment and the need for self-realization.
How do you clarify with your client his needs, on each floor, and more particularly in terms of relational security and trust?
How do you embody these skills?
How do you perceive warning signs of insecurity or lack of trust?
Dans un espace de supervision, superviseur et supervisé(s) explorent des éléments du coaching. Focalisons ici sur l’état le Contrat dans la séance.
In a supervision space, supervisor and supervised(s) explore elements of coaching. Let’s focus here on the status of the Contract in the session.
La supervision comme le coaching sont des moments privilégiés pour expérimenter et réfléchir à l’installation et la maintenance du contrat de coaching (compétence 3).
Une coach souhaite travailler sur son inconfort avec des coachés qui ne s’engagent pas ou pas vraiment dans leur coaching.
Nous explorons la façon dont elle installe et propose l’engagement. Sur des aspects très concrets, tels que le contrat de coaching, les moments d’ajustement, ainsi que sur des aspects relationnels, notamment les freins du coach pour questionner cet espace de la relation de coaching.
Quelle est votre liberté pour questionner votre client sur ses objectifs réels (Compétence 7) ?
Pour travailler avec votre inconfort, votre peur de perdre le client parce que ça se passe mal ? Vos gouvernances émotionnelles -évitements, compensations, valeurs- en langage ANC.
Pour travailler avec un client qui « abuse » : qui décale ses rendez-vous de façon répétitive, qui paie à retardement, qui arrive en retard, qui ne fait pas ce qu’il s’était engagé à faire dans son plan d’action, qui change d’objectif, qui « part dans tous les sens »…
Supervision and coaching are privileged moments to experiment and think about the installation and maintenance of the coaching contract (competence 3).
A coach wants to work on her discomfort with coachees who do not engage or not really engage in their coaching.
We explore how it installs and proposes engagement. On very concrete aspects, such as the coaching contract, the moments of adjustment, as well as on relational aspects, in particular the coach’s brakes to question this space of the coaching relationship.
What is your freedom to question your client about their real goals (Competence 7)?
To work with your discomfort, your fear of losing the customer because it goes wrong? Your emotional governances – avoidances, compensations, values – in ANC language.
To work with a client who « abuses »: who postpones his appointments repeatedly, who pays late, who arrives late, who does not do what he had committed to do in his action plan, who changes his objective, who « goes in all directions »…
Dans un espace de supervision, superviseur et supervisé(s) explorent des éléments du coaching. Focalisons ici sur l’émergence dans la séance.
In a supervision space, supervisor and supervised(s) explore elements of coaching. Let’s focus here on emergence in the session.
La supervision comme le coaching sont des moments privilégiés pour l’émergence.
Qu’est-ce que l’émergence ?
Selon les points de vue et les métaphores, cela peut être la partie émergée de l’iceberg, qui apparait parce qu’on y porte son attention, cela peut aussi être ce qui arrive et à quoi on ne s’attendait pas et dont on prend conscience (compétence 7). Ce qui surgit… « pop »… dans notre esprit ou notre corps, dans une énergie qui peut être très calme, comme très pétillante voire jaillissante !
L’émergence est l’aboutissement d’un voyage du connu vers l’inconnu, où sont fort utiles les compétences de lâcher prise, de curiosité, de changement de regard, de connexion au ressenti, de présence à ce qui est ici et maintenant.
De cette première phase de voyage émerge, lors de la seconde phase, une autre façon de percevoir et voir les choses, une nouvelle approche et la mise en action avec ces nouvelles données.
Par exemple, dans une séance, un coach se rend compte, via une mise en situation dans l’espace de supervision, que sa posture dans l’espace avec son client agit à l’inverse de l’objectif affiché de son client. De cette prise de conscience nait une idée de mise en action différente à la séance suivante. Séance suivante réalisée, le coach témoigne de la prise de conscience du client, et de l’accélération de l’avancement vers son objectif.
Les processus parallèles sont une matière de travail, qui à partir de ce qui se passe dans l’espace de supervision, permet de révéler ce qui se passe dans l’espace de coaching et qui n’est pas nécessairement totalement conscient pour le coach et a fortiori le client.
En termes ANC, par exemple une gouvernance « en compensation » du client peut résonner avec celle du coach et avec celle du superviseur. Et c’est cette partie émergée qui permet d’aller travailler sur les parties immergées pour le coach et le client. En quelques sortes, une cascade de gouvernances. Ou encore, pour utiliser un terme de la psychologie un transfert et un contretransfert.
Un exemple de cascade est celle de la recherche de reconnaissance. Le client vis à vis de son coach « dis moi que je suis un bon client », le coach vis à vis de son client ‘dis moi que je suis un bon coach », le coach vis à vis de son superviseur « dis moi que je suis un bon superviseur »…
D’où l’importance cruciale pour le coach et le superviseur de travailler ses gouvernances en compensation (Compétence 5), afin de ne pas en être le jouet mais plutôt de s’en servir pour le travail de supervision et de coaching.
Supervision and coaching are privileged moments for emergence.
What is emergence?
Depending on the points of view and metaphors, this can be the tip of the iceberg, which appears because one pays attention to it, it can also be what happens and what one did not expect and which one becomes aware of (skill 7).What arises… « pop »… in our mind or body, in an energy that can be very calm, as very sparkling or even gushing!
Emergence is the culmination of a journey from the known to the unknown, where the skills of letting go, curiosity, changing looks, connecting to feeling, being present at what is here and now are very useful.
From this first phase of travel emerges, during the second phase, another way of perceiving and seeing things, a new approach and putting into action with these new data.
For example, in a session, a coach realizes, via a scenario in the supervision space, that his posture in the space with his client acts contrary to the stated objective of his client. From this awareness was born an idea of different action at the next session. Next session completed, the coach testifies to the awareness of the client, and the acceleration of the progress towards his goal.
Parallel processes are a matter of work, which from what happens in the supervision space, makes it possible to reveal what is happening in the coaching space and which is not necessarily totally conscious for the coach and a fortiori the client.
In NBA terms, for example, a governance « in compensation » of the client can resonate with that of the coach and with that of the supervisor. And it is this emerged part that allows you to work on the immersed parts for the coach and the client. In a way, a cascade of governance. Or, to use a term of psychology a transfer and a countertransfer.
An example of a cascade is that of the search for recognition. The client vis-à-vis his coach « tell me that I am a good client », the coach vis-à-vis his client « tell me that I am a good coach », the coach vis-à-vis his supervisor « tell me that I am a good supervisor »…
Hence the crucial importance for the coach and the supervisor to work on his governance in compensation (Competence 5), in order not to be the toy but rather to use it for supervision and coaching work.
Dans un espace de supervision, superviseur et supervisé(s) explorent des éléments du coaching. Focalisons ici sur l’état de ressourcement du coach à l’issue de la séance.
In a supervision space, supervisor and supervised(s) explore elements of coaching. Let’s focus here on the state of revitalization of the coach at the end of the session.
La supervision est aussi un espace pour se ressourcer, reprendre son souffle, se reconnecter à soi, prendre le temps d’exercer sa réflexivité.
L’automne est là avec son cortège de feuilles mortes qui tombent, ses marrons et ses levers de soleil incroyables. Et son changement d’énergie.
Ce changement d’énergie émerge dans les relations et particulièrement en supervision, sous des formes variées, des conflits, de la fatigue, le sentiment d’être débordé, de consommer plus que l’énergie disponible…
Naturellement, cette saison est celle des récoltes et de la préparation de la saison suivante. La transition entre l’été et l’hiver. La lumière change en nature et en quantité. Le nombre d’heures de jour diminue au profit des heures de nuit, depuis le solstice d’été, et aujourd’hui le réveil matinal se fait de nuit. Les rhumes d’hiver se déclenchent, et sont cette année d’autant plus virulents que notre immunité a été moins sollicitée ces deux derniers hivers via les restrictions de brassages sociaux.
A quoi vous invite cette période ?
Que vous évoque l’automne ?
Quelle est votre collecte ?
Comment aménagez-vous votre intérieur pour cette période ? A quoi ressemble votre extérieur ? (compétence 5)
Qu’offrez-vous à vos coachés dans cette période particulière ?
Comment vos prises de conscience résonnent-elles dans votre espace de coaching ? (compétence 7)
Supervision is also a space to recharge, catch your breath, reconnect with yourself, take the time to exercise your reflexivity.
Autumn is here with its procession of fallen fallen leaves, its chestnuts and its incredible sunrises. And its change of energy.
This change of energy emerges in relationships and especially in supervision, in various forms, conflicts, fatigue, the feeling of being overwhelmed, of consuming more than the available energy…
Naturally, this season is one of harvesting and preparing for the next season. The transition between summer and winter. Light changes in nature and quantity. The number of daytime hours decreases in favor of night hours, since the summer solstice, and today the morning awakening is at night. Winter colds are triggered, and this year are all the more virulent as our immunity has been less solicited these last two winters via the restrictions of social brewing.
What does this period invite you to?
What does autumn evoke for you?
What is your collection?
How do you arrange your interior for this period? What does your exterior look like? (competence 5)
What do you offer your coachees in this particular period?
How do your awareness resonate in your coaching space? (competence 7)
Dans un espace de supervision, superviseur et supervisé(s) explorent des éléments du coaching. Focalisons ici sur l’état de satisfaction du coach à l’issue de la séance.
In a supervision space, supervisor and supervised(s) explore elements of coaching. Let’s focus here on the state of satisfaction of the coach at the end of the session.
Un sujet de supervision qui revient régulièrement est celui de l’insatisfaction du coach à l’issue d’une séance. Il s’est senti trop ceci, pas assez cela…
L’échange qui s’établit lors de la supervision permet au coach de formuler clairement là où il en est, et d’engager une analyse réflexive lui permettant d’identifier d’une part les éléments positifs et d’autre part les éléments qui pourraient être améliorés. De cette analyse, à froid, et objectivée par le regard du superviseur, peuvent naitre des pistes d’améliorations circonscrites et opérationnelles.
Dans ce cheminement, le coach travaille sa compétence « facilite la croissance du client » (compétence 8) et développe son superviseur interne, activable à tout moment, en dehors des séances de supervision.
Il apprend pour lui-même à clarifier ses apprentissages et ses plans d’action, ses moteurs et ses freins, ainsi que la reconnaissance qu’il peut se porter sur ses réussites.Tous ces éléments sont transposables dans sa relation avec son client.
A topic of supervision that comes up regularly is that of the dissatisfaction of the coach at the end of a session. He/she felt too much this, not enough that…
The exchange that is established during the supervision allows the coach to formulate clearly where he is, and to engage in a reflective analysis allowing him to identify on the one hand the positive elements and on the other hand the elements that could be improved. From this analysis, cold, and objectified by the eyes of the supervisor, can arise concrete and operational avenues for improvement.
In this process, the coach works on his competence « facilitates the growth of the client » (competence 8) and develops his internal supervisor, activatable at any time, outside the supervision sessions.
He learns for himself to clarify his learning and action plans, his drivers and obstacles, as well as the recognition that he can carry himself on his successes.All these elements can be transposed into his relationship with his client.
Dans un espace de supervision, superviseur et supervisé(s) explorent des éléments du coaching. Focalisons ici sur la relation.
In a supervision space, supervisor and supervised(s) explore elements of coaching. Let’s focus here on the relationship.
L’espace de supervision est comme un caisse de résonance de la relation supervisé-coaché. En effet, les modalités relationnelles que vivent le coach et son client s’invitent aussi dans la relation supervisé-superviseur. Ces signaux parallèles sont extrêmement intéressants pour travailler en supervision.
Une façon de voir la relation est de considérer ce qui connecte l’un à l’autre, avec des rôles respectifs qui racontent des facettes de la relation, comme managers-collaborateurs, clients-fournisseurs, coach-coaché, supervisé-superviseur… Une autre écoute est de percevoir la musique particulière de cette connexion, avec son niveau d’harmonie ou de dysharmonie, ses silences, ses nuances, ses variations d’intensité… Ces signaux sont précieux dans une séance de supervision. Ils peuvent être une matière de travail pour approfondir le développement du coach.
Un exemple de sujet de supervision est la façon dont le coach se positionne par rapport à son client, notamment lorsque le client est en demande de conseil. Cela peut créer de la dissonance pour le coach, qui a appris que le coaching n’est pas du conseil, et tente d' »incarner l’esprit du coaching » (compétence 2 du référentiel ICF). Comment alors accompagner le client de sa demande initiale à plus d’autonomie, en trouvant les réponses par lui-même, en « facilitant la croissance du client » (compétence 8), tout en maintenant le « climat de confiance et de sécurité » (compétence 4) ?
The supervision space is like a sounding board of the supervised-coachee relationship. Indeed, the relational modalities experienced by the coach and his client are also invited into the supervised-supervisor relationship. These parallel signals are extremely interesting for working in supervision.
One way to see the relationship is to consider what connects to each other, with respective roles that tell facets of the relationship, such as managers-collaborators, customers-suppliers, coach-coachee, supervised-supervisor… Another listening is to perceive the particular music of this connection, with its level of harmony or disharmony, its silences, its nuances, its variations in intensity… These signals are valuable in a supervision session. They can be a subject of work to deepen the development of the coach.
An example of a supervisory topic is how the coach positions himself in relation to his client, especially when the client is seeking advice. This can create dissonance for the coach, who has learned that coaching is not advice, and tries to « embody the spirit of coaching » (competence 2 of the ICF reference). How then to accompany the customer from his initial request to more autonomy, by finding the answers by himself, by « facilitating the growth of the customer » (competence 8), while maintaining the « climate of trust and security » (competence 4)?